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Retiro

quinta-feira, 28 de fevereiro de 2013

HISTÓRIA DA IGREJA: SÉ VACANTE


Não somos sedecavantistas. O que houve hoje é um sinal dos tempos. 
 
O homem sábio e prudente reza e se penitencia.
 
O tolo bate palmas.
 
 
GdA

Carta aberta de 37 padres do Distrito Francês a dom Fellay

Editado aos 05/03/2013: a tradução para ao português.



S.E.R. Mons. Marcel Lefebvre
Fundador da FSSPX

Lettre à Mgr Fellay

Posted on 28 février 2013    


 

A Mgr Fellay

Excellence,

Comme vous l’écriviez récemment « les liens qui nous unissent sont essentiellement surnaturels ». Cependant, vous preniez soin de nous rappeler, à juste titre, que les exigences de la nature ne doivent pas être oubliées pour autant. « La grâce ne détruit pas la nature ». Parmi ces exigences, il y a la véracité. Or nous sommes bien obligés de constater qu’une partie des problèmes auxquels nous avons été confrontés ces derniers mois viennent d’un manquement grave à cette vertu

Il y a dix ans, vous disiez comme Mgr Tissier de Mallerais:

« Jamais je n’accepterai de dire : “Dans le concile, si on interprète bien, oui peut-être quand même, qu’on pourrait le faire correspondre avec la Tradition, on pourrait trouver un sens acceptable.” Jamais je n’accepterai de dire ça. Ça serait un mensonge, il n’est pas permis de dire un mensonge, même s’il s’agissait de sauver l’Église. »(Gastines, 16 septembre 2012)

Mais depuis vous avez changé au point d’écrire :

« L’entière Tradition de la foi catholique doit être le critère et le guide de compréhension des enseignements du Concile Vatican II, lequel à son tour éclaire certains aspects de la vie et de la doctrine de l’Église, implicitement présents en elle, non encore formulés. Les affirmations du Concile Vatican II et du Magistère Pontifical postérieur relatifs à la relation entre l’Église catholique et les confessions chrétiennes non-catholiques doivent être comprises à la lumière de la Tradition entière. » (St-Joseph-des-Carmes, 5 juin 2012)

A Brignoles, en mai 2012, vous avez parlé de ce document qui « convenait à Rome » mais qu’il « faudra expliquer chez nous parce qu’il y a des déclarations qui sont tellement sur la ligne de crête que si vous êtes mal tourné ou selon que vous mettez des lunettes noires ou roses, vous les voyez comme ceci ou cela ». Depuis, vous vous êtes justifié de la manière suivante :

« Si nous pouvons accepter d’être « condamnés » pour notre rejet du modernisme (qui est vrai), nous ne pouvons accepter de l’être parce que nous adhérions aux thèses sédévancan-tistes (ce qui est faux), c’est ce qui m’a conduit à rédiger un texte « minimaliste » qui ne prenait en compte qu’une seule des deux données et qui, de ce fait, a pu prêter à confusion chez nous. » (Cor Unum 102)

« Ce texte, évidemment, quand je l’ai écrit, je pensais qu’il était suffisamment clair, que j’avais réussi suffisamment à éviter les… – comment est-ce qu’on dit ? – les ambiguïtés. Mais force…, disons les faits sont-là, je suis bien obligé de voir que ce texte était devenu un texte qui nous divisait, nous dans la Fraternité. Ce texte bien évidemment je le retire. » (Ecône 7 septembre 2012)

Vous êtes donc un incompris qui, par condescendance, retirez un texte très délicat que des esprits étroits ont été incapables de comprendre. Cette version des faits est habile mais est-elle juste ? Retirer un document et rétracter une erreur doctrinale ne sont pas formellement la même chose. De plus, invoquer les « thèses sédévancantistes » pour justifier ce document « minimaliste » qui « convenait à Rome » semble fort déplacé quand dans le même temps, et depuis plus de treize années, vous autorisez un confrère à ne plus citer le nom du pape au canon après lui avoir confié que vous compreniez son choix devant la scandaleuse signature d’un document commun entre Catholiques et Protestants.

Mgr Tissier de Mallerais confiait à un confrère que cette « Lettre du 14 avril » ne devrait jamais être publiée, car, selon lui, vous seriez « définitivement discrédité et probablement contraint à la démission. » Ce qui confirme l’avertissement charitable de Mgr Williamson : « pour la gloire de Dieu, pour le salut des âmes, pour la paix intérieure de la Fraternité et pour votre propre salut éternel, vous feriez mieux de démissionner vous-même comme Supérieur Général, que de m’exclure. » (Londres, le 19 octobre 2012), Pourtant, vous avez pris cela pour une provocation ouverte et publique.

Mais quand Mgr de Galarreta déclare, le 13 octobre 2012 à Villepreux, cette phrase incroyable qu’on peut entendre mais non lire car la transcription en ligne de La Porte Latine l’a omise : « Il est presque impossible que la majorité des Supérieurs de la Fraternité – après discussion franche, analyse à fond de tous les aspects, de tous les tenants et aboutissants –, il est impensable que la majorité se trompe dans une matière prudentielle. Et si cela par hasard, par un impossible arrive et bien tant pis de toute façon on va faire ce que la majorité pense» , à Menzingen, le Secrétaire Général, l’abbé Thouvenot, a écrit qu’il « exposait avec recul et élévation les événements de juin dernier ».

Comment la Fraternité a-t-elle pu tomber si bas ? Mgr Lefebvre, lui, écrivait : « Au jour du jugement, Dieu nous demandera si nous avons été fidèles et non si nous avons obéi à des autorités infidèles. L’obéissance est une vertu relative à la Vérité et au Bien. Ce n’est plus une vertu mais un vice si elle se soumet à l’erreur et au mal. » (Mgr Lefebvre, Lettre du 9 août 1986), Et l’abbé Berto, lui, écrivait en 1963 : « on doit voir plus loin que le bout de son nez, et ne pas se figurer qu’on a droit au Saint-Esprit comme ça sur commande, du moment qu’on est en Concile ».

Lors de la conférence du 9 novembre 2012 à Paris, un prieur vous a demandé : « à la sortie de la retraite sacerdotale deux confrères m’ont accusé d’être en révolte contre votre autorité parce que je manifestais de la satisfaction au sujet du texte de l’abbé de Caqueray contre Assise III. Qu’en est-il ? » Votre réponse fut : « J’ignorais qu’il y avait des choses pareilles dans la Fraternité. C’est moi qui ai demandé cette déclaration. D’ailleurs elle a été publiée avec mon autorisation. Je suis tout à fait d’accord avec l’abbé de Cacqueray. » Or pendant la retraite des sœurs à Ruffec, vous avez confié à six confrères que vous n’étiez pas d’accord avec le texte de l’abbé de Cacqueray. Vous vous êtes d’ailleurs plaint à lui des reproches que le cardinal Levada, pendant 20mn, vous avait fait à ce sujet. Si vous lui avez donné l’autorisation de la publication c’était, expliquiez-vous, pour ne pas paraître partial… mais que personnellement vous désapprouviez le contenu que vous jugiez excessif. Qui donc, Monseigneur, utilise des moyens « foncièrement subversifs » ? Qui donc est révolutionnaire ? Qui nuit au bien commun de notre société ?

Le 9 novembre 2012 à Paris, nous avons entendu un confrère vous demander : « Je fais partie de ceux qui ont perdu confiance! Combien y a-t-il de lignes de conduite dans la Fraternité maintenant… » Vous avez répondu : « C’est une grave blessure. Nous avons subi une grave épreuve. Il faudra du temps. » Devant cette réponse fuyante, un autre prieur vous a demandé alors : « Récusez-vous votre réponse à vos trois confrères évêques… » Votre réponse fut encore floue : « Oui, quand je la relis, il me semble qu’il y a quelques petites erreurs. Mais en fait pour vous aider à comprendre, sachez que cette lettre n’est pas une réponse à leur courrier, mais à des difficultés que j’avais eues avec chacun d’entre eux séparément. J’ai beaucoup d’estime pour Mgr Williamson, même de l’admiration, il a des coups de génies dans la lutte contre Vatican II, c’est une grosse perte pour la Fraternité et elle arrive au pire moment… » Mais qui donc est responsable de son exclusion ? En privé, vous dites beaucoup de choses : « j’étais en guerre », « Rome ment »…, mais vous n’avez jamais publié le moindre Communiqué officiel pour dénoncer ces prétendus mensonges. Pire, récemment, à propos de l’ultimatum du 22 février, vous avez cautionné officiellement le mensonge du Vatican.

Votre langage est devenu interminablement confus. Cette manière ambiguë de s’exprimer n’est pas louable comme l’écrivait le Père Calmel : « J’ai toujours eu en horreur les expressions molles ou fuyantes, qui peuvent être tirées dans tous les sens, auxquelles chacun peut faire dire ce qu’il veut. Et elles me sont d’autant plus en horreur qu’elles se couvrent d’autorités ecclésiastiques. Surtout ces expressions me paraissent une injure directe à celui qui a dit : « Je suis la Vérité… Vous êtes la lumière du monde…. Que votre parole soit oui si c’est oui, non si c’est non… »

Monseigneur, vous et vos Assistants avez été capables de dire tout et son contraire sans peur du ridicule.

L’abbé Nély, en avril 2012, de passage à Toulouse déclarait à une douzaine de confrères que « si les relations doctrinales avec Rome ont échoué c’est parce que nos théologiens ont été trop rentre-dedans » mais il disait à l’un de ces théologiens: « Vous auriez pu être plus incisif. »

Vous-même, le 9 novembre 2012, vous nous avez affirmé : « Je vais vous faire rire, mais je pense vraiment que nous, les quatre évêques, nous sommes du même avis. » Alors que six mois auparavant vous leur écriviez : « à la question cruciale entre toutes, celle de la possibilité de survivre dans les conditions d’une reconnaissance de la Fraternité par Rome, nous n’arrivons pas à la même conclusion que vous. »

Dans la même conférence de retraite à Ecône, vous déclarez : « Je vous avoue que je n’ai pas estimé aller contre le chapitre [de 2006] en faisant ce que j’ai fait. » Puis quelques instants après au sujet du Chapitre de 2012 : « si c’est le Chapitre qui traite, c’est une loi qui vaut jusqu’au prochain Chapitre. » Quand on sait qu’en mars 2012, sans attendre le prochain Chapitre, vous avez détruit la loi de celui de 2006 (pas d’accord pratique sans solution doctrinale), on s’interroge sur la sincérité du propos.

Un de vos confères dans l’épiscopat à Villepreux nous invitait à « ne pas dramatiser. Le drame serait d’abandonner la Foi. Il ne faut pas demander une perfection qui n’est pas de ce monde. Il ne faut pas pinailler sur ces questions. Il faut voir si l’essentiel est là ou non. »

Il est vrai, vous n’êtes pas devenu mahométan (1er commandement), vous n’avez pas pris femme (6e commandement), vous avez simplement malmené la réalité (8e commandement). Mais l’essentiel est-il toujours là quand les ambiguïtés touchent au combat de la foi ? Personne ne vous demande une perfection qui n’est pas de ce monde. On peut bien concevoir qu’on se trompe devant le mystère d’iniquité, puisque même les élus pourraient être trompés, mais personne ne peut accepter un langage double. Certes, la grande apostasie, prédite par l’Écriture, ne peut que nous troubler. Qui peut prétendre être indemne des pièges du diable ? Mais pourquoi nous avoir trompés ? A tout péché miséricorde, bien sûr. Mais où sont les actes qui manifestent la conscience, le regret et la réparation des erreurs ?

Vous avez dit devant les prieurs de France : « je suis fatigué des querelles de mots ». Là est peut-être le problème. Qui vous empêche d’aller vous reposer à Montgardin et d’y goûter les joies de la vie cachée ? Rome a toujours utilisé un langage clair. Mgr Lefebvre également. Vous aussi par le passé. Mais aujourd’hui, vous entretenez une confusion en identifiant indûment “l’Eglise catholique, la Rome éternelle” et “l’Eglise officielle, la Rome moderniste et conciliaire”. Or, en aucun cas, vous ne pouvez changer la nature de notre combat. Si vous ne voulez plus accomplir cette mission, vous devez, ainsi que vos Assistants, renoncer à la charge que la Fraternité vous a confiée.

En effet, l’abbé Pfluger dit publiquement souffrir de l’irrégularité canonique de la Fraternité. Il a confié à un confrère en juin 2012 « avoir été ébranlé par les discussions doctrinales ». En sortant de sa conférence à Saint Joseph des Carmes, il disait de manière méprisante à qui voulait l’entendre : « Dire qu’il y en a encore qui ne comprennent pas qu’il faut signer ! » Le 29 avril 2012 à Hattersheim, après avoir avoué que « les événements passés ont prouvé que les différences concernant la question doctrinale ne peuvent être comblées », il faisait par de sa crainte « de nouvelles excommunications ». Mais comment peut-on craindre l’excommunication de modernistes déjà excommuniés par l’Eglise ?

L’abbé Nély à l’occasion d’un repas pour les bienfaiteurs à Suresnes annonçant que « le Pape avait mis un terme au rapport avec la Fraternité en demandant la reconnaissance de la Messe et de Vatican II… » rajoutait que « Mgr Felay était sur son petit nuage, il était impossible de l’en faire redescendre ». Mais l’abbé Nély n’a-t-il pas lui aussi signé la monstrueuse lettre aux trois évêques ? N’a-t-il pas été lui aussi « sur son petit nuage » quand, de passage à Fanjeaux, il déclara à la Supérieure Générale inquiète au sujet d’un ultimatum de Rome : « Non rassurez-vous, tout va bien avec Rome, leurs canonistes nous aident à préparer les statuts de la prélature… »

Pouvez-vous dire, en conscience que Vous et vos Assistants avez assumé vos responsabilités ? Après tant de propos contradictoires et néfastes comment prétendre encore gouverner ? Qui a nuit à l’autorité du Supérieur Général, si ce n’est vous-même et vos Assistants ? Comment prétendre nous parler justice après l’avoir lésée ? « Quelle vérité peut sortir de la bouche du menteur ? » (Eccli. 34, 4). Qui a semé la zizanie ? Qui a été subversif en usant du mensonge ? Qui a scandalisé prêtres et fidèles ? Qui a mutilé la Fraternité en diminuant sa force épiscopale ? Que peut bien être une charité sans l’honneur et la justice ?

Nous savons que l’on nous reprochera de ne pas respecter les formes en vous écrivant ainsi publiquement. Notre réponse sera alors celle du Père de Foucauld au Général Laperrine : « J’avais cru en entrant dans la vie religieuse que j’aurais surtout à conseiller la douceur et l’humilité ; avec le temps, je crois que ce qui manque le plus souvent, c’est la dignité et la fierté. » (Lettre du 6 déc. 1915). Et à quoi bon vous écrire en privée quand on sait qu’un confrère courageux et lucide a du attendre quatre ans pour avoir un courrier de vous et ce fut non pour y lire des réponses mais des injures. Quand un Supérieur de District attend toujours l’accusé de réception de sa lettre de dix-sept pages envoyée à la Maison Générale, il semble que Menzingen n’a plus d’autre argument que le volontarisme : « sic volo, sic iubeo, sit pro ratione voluntas».

Monseigneur, ce que nous vivons en ce moment est odieux. La droiture évangélique a été perdue : Est est, non, non. Le Chapitre de 2012 n’a en rien clarifié la situation. L’abbé Faure, un capitulant, nous a récemment mis en garde publiquement contre « les lettres et déclarations des actuels supérieurs de la Fraternité ces derniers mois » ? Un autre capitulant a confié à un confrère : « Il faut reconnaître que le Chapitre a échoué. Aujourd’hui c’est OK pour une Fraternité libre dans l’Eglise conciliaire. J’ai été catastrophé par le niveau de réflexion de certains capitulants. »

Vos interventions et celles de vos Assistants sont troubles et laissent croire que vous n’avez opéré qu’un simple recul stratégique.

Fin 2011, un Assistant avec un confrère ‘‘accordiste’’ avaient cherché à estimer le nombre de prêtres, en France, qui refuseraient un accord avec Rome. Leur résultat : sept. Menzingen était rassuré. En mars 2012, vous avez confié que M. Guenois du Figaro était un journaliste très bien informé et que sa vision des choses était juste. Or son article disait : « Qu’on le veuille ou non, le pape et Mgr Fellay veulent un accord non doctrinal mais ecclésial ». En mai 2012, vous avez confié aux Supérieurs des bénédictins, des dominicains et des capucins : « On sait qu’il y aura de la casse, mais on ira jusqu’au bout ». En juin l’accord ecclésial fut impossible. Pourtant, en octobre 2012, de passage au prieuré de Bruxelles, des prêtres diocésains, invités par l’abbé Wailliez, vous ont manifesté leur souhait de voir un accord entre Rome et la Fraternité. Vous les avez rassurés par ces mots : « oui, oui, ça va se faire bientôt » ? C’était trois mois après le chapitre de juillet.

Monseigneur, vous avez le devoir en justice de dire la vérité, de réparer les mensonges et de rétracter les erreurs. Faites-le et tout rentrera dans l’ordre. Vous savez comment André Avellin, au XVIe siècle, est devenu un grand saint après avoir eu honte d’un mensonge qu’il avait commis par faiblesse. Nous voulons simplement que vous deveniez un grand saint.

Excellence, nous ne voulons pas que l’Histoire retienne de vous que vous êtes l’homme qui avez défiguré et mutilé la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X.

Soyez assuré, Excellence,  de notre totale fidélité à l’œuvre de Mgr Lefebvre,


Le 28 février 2013,
Trente-sept prêtres du District de France



Fonte: http://www.lasapiniere.info/lettre-a-mgr-fellay/
Visto em http://lefebvristes.forum-box.com/t1446-Lettre-ouverte-a-Mgr-Fellay-28-fevrier-2013.htm, no dia 28/02/13, às 16:00. 

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Missa Tridentina em Campo Grande/MS


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Tratado sobre a Oração - Parte I

TRATADO SOBRE A ORAÇÃO - PARTE I

Tertuliano de Cartago


Meu doce Jesus, eu Vos dou meu coração

I - Cristo ensina uma nova forma de oração

1. Jesus Cristo, nosso Senhor, que é tanto Espírito de Deus, como Palavra de Deus e Verbo de Deus, (Palavra do Verbo e Verbo da Palavra), instituiu para os novos discípulos do Novo Testamento uma nova forma de oração. Convinha, realmente, que também nesse plano se guardasse o vinho novo em odres novos e se costurasse um pano novo numa veste nova (cf. Mt 9,16-17; Mc 2, 21-22; Lc 5,36-39). De resto, tudo que viera antes, ou foi inteiramente abolido como a circuncisão, ou foi completado como o resto da Lei, ou cumprido como a profecia, ou levado à perfeição como a própria fé.

2. A nova graça de Deus renovou todas as coisas, fazendo-as passar de carnais a espirituais, mediante o Evangelho, que opera a revisão de todas as coisas antigas. Pelo Evangelho, nosso Senhor Jesus Cristo se fez reconhecer como Espírito de Deus, Palavra de Deus e Verbo de Deus: Espírito, por seu poder eficaz; Palavra, por seu ensinamento; Verbo, por sua vinda. Assim, pois, a oração instituída por Cristo reúne três dimensões: a do Espírito, razão da sua grande eficácia; a da Palavra, em que ela se exprime; e do Verbo...[lacuna]

João já ensinara seus discípulos a rezar

3. Também João Batista já ensinara seus discípulos a rezar. Mas tudo em João era preparação à vinda de Cristo. Quando Cristo cresceu - e João já anunciara que era preciso que Cristo crescesse e ele mesmo diminuísse (cf. Jo 3,30) - toda a obra do precursor se transferiu para o Senhor, segundo o espírito de João. Por isso, nada nos resta das palavras com que João ensinou a rezar, pois as coisas terrenas deram lugar às celestes. "Quem é da terra - diz João - fala o que é da terra, mas o que vem do céu fala daquilo que viu" (Jo 3,31-32). E o que não é celeste no Cristo Senhor, inclusive o seu ensinamento sobre a oração?


Como rezar

4. Consideremos, pois, irmãos abençoados, a celeste sabedoria de Cristo, que se manifesta, em primeiro lugar, pelo preceito de rezar em segredo (cf. Mt 6,6). Por aí Cristo induzia o homem a acreditar que o Deus Onipotente nos vê e nos escuta em toda parte, mesmo em casa e nos lugares mais escondidos. Ao mesmo tempo, ele queria que a nossa fé fosse discreta, de modo que, confiante na presença e no olhar de Deus em toda parte, reservasse o homem só a Deus a sua veneração.

5. Já no preceito seguinte (cf. Mt 6,7), se manifesta uma sabedoria que se refere tanto à fé, como ao discernimento da fé. Pois, certos de que Deus em sua providência olha pelos seus, não se deve pensar que para nos aproximarmos dele precisamos de muitas palavras.


Uma oração breve

6. Aqui chegamos, por assim dizer, ao terceiro grau da sabedoria. Com efeito, essa brevidade está apoiada na significação de palavras grandes e felizes, pois quanto mais curta, mais rica de sentido é esta oração. De fato, ela não compreende apenas a exigência própria da oração, isto é, a veneração de Deus e a súplica do homem, mas quase todas as palavras do Senhor. Constitui uma lembrança de todo o seu ensinamento, de tal modo que nela temos uma síntese de todo o Evangelho.


II - "Pai que estais no céu"


1. Começamos por um testemunho sobre Deus e pelo efeito da fé, quando dizemos: "Pai, que estás no céu". De fato, aí não só oramos a Deus, mas também mostramos a nossa fé, que tem por consequência chamá-lo de Pai. Como está escrito, "Àqueles que creem em Deus, foi-lhes dado o poder de ser chamados filhos de Deus" (Jo 1,12).

2. Aliás, o Senhor, muitas vezes, nos faz saber que Deus é Pai. Até mesmo ordenou que a ninguém chamemos de Pai sobre a terra (cf. Mt 23,9), mas só Àquele que temos no céu. Portanto, ao rezar desta forma, cumprimos também um preceito.

3. Felizes aqueles que reconhecem o Pai. Eis o que Deus censura a Israel, eis o que afirma, chamando por testemunhas o céu e a terra: "Gerei filhos, e eles não me reconheceram" (Is 1,2).

4. Dizendo, pois, Pai, damos a Deus o seu nome, termo que significa atitude filial e autoridade.

5. Dizendo Pai, invocamos também o Filho. O Senhor disse: "Eu e o Pai somos um" (Jo 10,30).

6. Nem mesmo a Mãe Igreja é preterida, pois no Filho e no Pai reconhecemos também a Mãe, que nos atesta o nome do Pai e do Filho.

7. Assim, por esta única relação de afinidade, adoramos a Deus, cumprimos o preceito e condenamos os que esquecem seu Pai.


III - Cristo nos revela o Pai


1. O nome de Deus como Pai, antes, a ninguém fora revelado. Mesmo a Moisés, que perguntara a Deus seu nome, um outro nome foi dito. Quem no-lo revelou foi o Filho. É preciso que haja o nome do Filho, para de novo termos o nome do Pai. O Senhor disse: "Eu vim em nome de meu Pai" (Jo 5,43). E ainda: "Pai, glorifica o teu nome" (Jo 12,28). E ainda mais claramente: "Eu manifestei o teu nome aos homens" (Jo 17,6).


"Santificado seja o teu nome"

2. Pedimos, pois, que esse nome seja santificado. Não que caiba aos homens desejar o bem a Deus, como se alguém lhe possa dar qualquer coisa. Ou que Deus passe necessidade, sem os nossos votos. Mas é muito conveniente que Deus seja bendito em todo tempo e lugar pelo homem. Com efeito, todos os homens devem se lembrar, sem cessar, dos benefícios divinos. Este pedido tem a função de bendizer a Deus.

3. Quando, aliás, deixa o nome de Deus de ser santo e santificado por si mesmo? Não é, acaso, por meio dele, que os outros são santificados? Os anjos em torno de Deus não cessam de dizer: Santo, Santo, Santo! Da mesma forma, também nós, destinados a viver em companhia dos anjos, se o merecermos, aprendemos desde já na terra, este louvor a Deus, assim como aprendemos o que faremos no futuro, na glória.

4. Eis o que se refere à glória de Deus. Mas, o que é que pedimos para nós, ao dizer: "Santificado seja o teu nome"? Pedimos, na realidade, que ele seja santificado em nós, que o ouvimos, e também naqueles que Deus ainda aguarda com a sua graça. Assim, orando por todos, observamos igualmente um outro preceito evangélico, que é de rezar por todos, mesmo os nossos inimigos (cf. Mt 5,44). Não dizendo que o nome de Deus seja santificado em nós, estamos dizendo que ele seja santificado em todos.


IV - "Seja feita a tua vontade no céu e na terra"


1. Prosseguindo a oração, acrescentamos: "Seja feita a tua vontade no céu e na terra". Não pensamos que alguém possa impedir que se faça a vontade de Deus, e por isso pedimos-lhe a realização da sua vontade. O que pedimos é que a vontade de Deus se realize em todos os homens. Nesta expressão figurada, o céu é nosso espírito, e a terra é nosso corpo.

2. Se, entretanto, devemos entender de modo mais simples, é idêntico o sentido dessa súplica. Pedimos que se faça em nós a vontade de Deus na terra, a fim de que possa realizar-se em nós igualmente no céu. Que é que Deus quer, senão que andemos conforme os seus ensinamentos? Pedimos, pois, que ele nos leve a aceitar o que ele quer e nos dê o poder de assim agir, para que sejamos salvos tanto no céu como na terra. Pois o que Deus mais quer é a salvação daqueles que adotou como filhos.

3. Também é segundo a vontade de Deus o que fez o Senhor, pregando, agindo e sofrendo. Na verdade, ele mesmo o diz: "Eu não faço a minha vontade, mas a vontade do Pai" (cf. Jo 6,38). É, pois, fora de dúvida que ele fazia a vontade do Pai. E agora ele nos convida a fazer o mesmo que ele, de modo que também nós preguemos a palavra de Deus, trabalhemos e suportemos o sofrimento até à morte. Mas, para podermos agir desse modo, precisamos aceitar a vontade de Deus.

4. Dizendo, pois, "Seja feita a tua vontade", desejamos o melhor para nós mesmos, pois não há mal algum na vontade de Deus, mesmo se ele pune alguém por seus pecados que o contrapõem, de certo modo, ao que é santo.

5. Além disso, com essas palavras, criamos coragem para suportar o sofrimento. O próprio Senhor, na iminência da paixão, para mostrar em sua carne a fraqueza da nossa, assim disse: "Pai, se queres, afasta este cálice" (Lc 22,42). Mas, depois, lembrado da sua oração, acrescentou: "Não se faça a minha, mas a tua vontade". Ele é a vontade e o poder do Pai. Mas, para mostrar como devemos sofrer por causa dos nossos pecados, entregou-se à vontade do Pai.

V - "Venha o teu Reino"


1. Este pedido, como o anterior, refere-se a nós e significa: "Venha em nós o teu Reino". Mas, quando é que Deus não reina, ele que "tem nas mãos o coração de todos os reis"? (Pr 21,1). Na verdade, quando nós desejamos algo de bom a Deus o pedimos, e a ele atribuímos alcançar tudo quanto esperamos. Deste modo, se a realização do reino do Senhor se funda na vontade de Deus e em nossa atitude, como podem alguns querer para o mundo certas delongas, se o Reino de Deus, que rogamos, tende à consumação do mundo? Nosso maior desejo é reinar quanto antes e não continuar escravos por mais tempo!

2. Mesmo, pois, que não constasse da oração esse pedido, "Venha o teu Reino", nós o teríamos feito espontaneamente, na ânsia de abraçar as alegrias esperadas (cf. Hb 4,11).

3. As almas dos mártires, sob o altar, clamam ao Senhor, com impaciência: "Até quando, Senhor, tardarás a vingar o nosso sangue contra os habitantes da terra"? (Ap 6,10). Sim, é fora de dúvida que Deus decidiu vingá-los no fim do mundo.

4. Venha, pois, Senhor, quanto antes o teu Reino, a fim de se cumprir o desejo dos cristãos, para confusão dos pagãos e alegria dos anjos. É para se cumprir tua vontade que estamos abatidos, que lutamos e, sobretudo, que oramos.


VI - "Dá-nos hoje o nosso pão cotidiano"


1. Com que arte a sabedoria divina dispõe as partes desta oração! Depois das coisas do céu, isto é, depois do nome de Deus, da vontade de Deus e do Reino de Deus, podemos pedir por nossas necessidades terrestres. O Senhor, com efeito, já havia declarado: "Procurai em primeiro lugar o Reino de Deus, e recebereis a mais as outras coisas por acréscimo" (Mt 6,33).

2. Na verdade, devemos entender, antes, em sentido espiritual o pedido: "Dá-nos hoje o nosso pão cotidiano". O Cristo, com efeito, é nosso pão, porque o Cristo é vida, e o pão também é vida. Aliás, ele disse: "Eu sou o pão da vida" (Jo 6,35), e um pouco antes: "O pão é a Palavra do Deus vivo, que desceu do céu" (cf. Jo 6,32). Ademais, como ele disse: "Isto é o meu corpo" (Lc 22,19), cremos que o seu corpo está presente no pão. Assim, pedindo o pão cotidiano, rogamos a Deus viver sempre em Cristo e inseparáveis do seu corpo.

3. Mas, se compreendermos em sentido literal estas palavras, não poderia ser à custa do seu caráter religioso e do ensino espiritual dado pelo Senhor. Com efeito, ele manda que peçamos o pão, como a única coisa necessária aos que têm fé. Dos outros bens, são os pagãos que vão em busca (cf. Mt 6,32-33). Para nos fazer compreender isto, o Senhor usa exemplos e emprega parábolas, como, por exemplo, quando pergunta: "Acaso tira o pai o pão dos seus filhos e o atira aos cães?" (Mt 15,26; Mc 7,27). E ainda: "Acaso ele dá uma pedra ao filho que pede pão?" (Mt 7,9). Ele mostra, assim, o que devem os filhos esperar do pai. E o homem que bate à porta do seu amigo em plena noite, ele o faz para obter pão (cf. Lc 11,5-8).

4. Com razão, o Senhor acrescenta: "Dá-nos hoje". Porque já antes prevenira: "Não vos preocupeis com o que havereis de comer amanhã" (cf. Mt 6,34). No mesmo sentido, ele utiliza aquela parábola do homem preocupado em ampliar seus celeiros para reservar as colheitas abundantes e, assim, gozar de segurança por muito tempo. Mas nessa mesma noite ele morreu! (cf. Lc 12,l6ss).


VII - "Perdoa-nos as nossas dívidas"


1. É óbvio que, depois de venerar a generosidade de Deus, roguemos também a sua clemência. De que nos serviria o alimento, se aos olhos de Deus não fôssemos senão como um touro a engordar para ser sacrificado? O Senhor sabe que só ele é sem pecado. É por isso que ele nos ensina a pedir: "Perdoa-nos as nossas dívidas". Pedir perdão já é uma confissão, pois quem pede perdão, confessa ter pecado. Assim, a penitência se revela agradável a Deus, porque ele a prefere à morte do pecador (cf. Ez 18,21-23).

2. Na Escritura, a palavra "dívida" significa pecado, no sentido de se faltar ao dever. Ao juiz submete-se esta dívida, cujo pagamento é exigido por ele. Só se pode escapar ao pagamento da divida, se o juiz a perdoar. Como o caso daquele servo a quem o patrão perdoou sua dívida (cf. Mt 18,23-35). A parábola inteira é um exemplo do que dizemos. O senhor liberta o servo da sua dívida, mas este, por sua vez, não perdoa ao seu devedor. Acusado junto do seu patrão é entregue ao algoz até que pague o último centavo, isto é, até mesmo pela falta mais leve (cf. Mt 5,25ss). Tudo isso tem o mesmo sentido daquilo que afirmamos: "Perdoamos aos nossos devedores".

3. Em outro lugar, o Senhor diz, empregando as mesmas palavras desta oração: "Perdoai, e vos será perdoado" (Lc 6,37). E quando Pedro perguntou se devia perdoar sete vezes ao irmão, o Senhor respondeu: "Mais ainda, setenta e sete vezes" (Mt 18,21-22). Deste modo, o Senhor aperfeiçoava a Lei, visto que no livro do Génesis se declara que Caim será vingado sete vezes e Lamec setenta e sete (cf. Gn 4,15.24).


VIII - "Não nos submetas à tentação"


1. Completando oração tão concisa, o Senhor acrescentou que supliquemos não só o perdão dos pecados, mas também que de todo, os evitemos: "Não nos submetas à tentação". Isto quer dizer: Não permitas que o Tentador nos faça cair.

2. Não pensemos que o Senhor nos quer tentar, como se ignorasse a fé de cada um de nós, ou como se ele quisesse nos fazer cair.

3. É o maligno que nos faz cair. Fraco e malvado é o Diabo. Assim, quando Deus ordenou a Abraão o sacrifício do seu filho, não foi para tirar-lhe a fé, mas para prová-la (cf Gn 22, 1-18). Queria, sim, fazer dele um exemplo para o mandamento que iria dar mais tarde: os que vos são caros, não os ameis mais do que a Deus (cf. Mt 10,37).

4. Um dia, o próprio Senhor foi tentado pelo Diabo, mostrando que é este, e não ele, o dono e mestre de toda tentação.

5. Mais tarde, o Senhor confirmou essa passagem, quando disse: "Orai para não cairdes em tentação" (Mt 26,41). Os discípulos caíram na tentação, a ponto de abandonar o Senhor, porque preferiram dormir a rezar (cf. Mt 26,40-45).

6. A isto corresponde o final do Pai nosso, que explica o pedido: "Não nos submetas à tentação". É o que diz a oração: "Mas livra-nos do Maligno" (Mt 6,13).

IX - Esta oração é muito rica


1. Em tão poucas palavras, quantas declarações dos Profetas, dos Evangelhos, dos Apóstolos, quantos discursos do Senhor em parábolas, exemplos e preceitos, são relembrados! E quantos deveres religiosos são aí repassados

2. Falando do Pai, a oração nos lembra a honra devida a Deus. Na revelação do seu nome, testemunhamos a fé. Em face da sua vontade, oferecemos a nossa submissão. Quando se fala do Reino, recordamos a nossa esperança. Pedindo o pão, rogamos a vida. Pedindo perdão, confessamos nossos pecados. Solicitando a proteção divina, mostramo-nos preocupados com as tentações.

3. Mas, por que se admirar disso? Só Deus podia nos ensinar como quer que o invoquemos na oração. Dele mesmo nos vem a regra da oração, que ele animava com o seu Espírito, no instante mesmo em que ela saía da sua boca. Assim, pois, por força de um privilégio especial, ela sobe direto ao céu, recomendando ao Pai o que o Filho ensinou.


X - Outros pedidos legítimos


1. Mas o Senhor, que prevê as necessidades humanas, depois de nos ensinar esta oração, acrescenta, em outro lugar: "Pedi e recebereis" (Mt 7,7; Lc 11,9). Com efeito, existem outras coisas a pedir, segundo as circunstâncias. Primeiro, porém, devemos proferir essa oração do Senhor, que representa o fundamento de nossos outros desejos. Temos, pois, o direito de acrescentar além desta oração, outros pedidos, sob a condição de nos lembrarmos dos preceitos evangélicos. Se estivermos distanciados desses preceitos, estaremos outro tanto distantes dos ouvidos de Deus.

"De Oratione": Obra composta por 29 capítulos, foi redigida entre 198-200, sendo o mais antigo comentário do "Pai-Nosso". Dirigido aos catecúmenos, tem uma orientação predominantemente prática, abordando a postura interior e exterior que se deve guardar na oração.

Tradução: d. Timóteo Anastácio
Fonte: Livro Tratado sobre a Oração
Fonte: http://patristicabrasil.blogspot.com.br
Visto em Salve Rainha: http://espelhodejustica.blogspot.com.br/2012/11/tertuliano-de-cartago-tratado-sobre.html


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quarta-feira, 27 de fevereiro de 2013

NOTÍCIAS DO MÉXICO II

NOTÍCIAS DE MÉXICO II


Recebi, hoje notícias da caminhada do Rev. Pe. Cardozo pelo México. Está em Espanhol, mas é de fácil compreensão. Para quem precisa, tem um gadget de tradução, em cima, à direita.

I received today the news of the apostolate of Rev. Cardozo, in Mexico. It's in Spanish, but it is easy to understand. For those who need, has a translation gadget in the top right.

Ho ricevuto oggi notizie dell'apostolato del Rev. Pe. Cardozo in Messico. È in spagnolo, ma è facile da capire. Per chi ha bisogno, c'è un gadget di traduzione in alto a destra. 

 

El querido Padre Cardozo estuvo entre nosotros en Monterrey, N. L. México del 18 al 22 de Febrero del 2013.

Con su presencia nos animó en el Combate por la Resistencia Católica oficiando Misa cada día, recordándonos en los Sermones cómo aprovechar las cruces que Dios nos envía por el bien de los suyos.

Como en el Sermón del 19 de Febrero en el que narró la historia de una Santa Italiana nacida en 1287 a quien bautizaron con el nombre de Margarita y que nació ciega y un poco maltrecha.

El Padre nos enseñó, que nunca perdió la confianza en Dios y que es un ejemplo para nosotros de que a pesar de las grandes pruebas que Dios permitió fue conducida por el camino de su Santificación.

Ya San Pablo nos recuerda "que todas las cosas suceden para el bien de los que aman a Dios".

Gracias, Padre por animarnos con la vida de los Santos a no desfallecer en el combate, para buscar ir al Cielo después de merecer la corona.

Sus hijos en Xto.
J. O. y esposa






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NOTÍCIAS DO MÉXICO

NOTÍCIAS DO MÉXICO


Recebi, hoje notícias da caminhada do Rev. Pe. Cardozo pelo México. Está em Espanhol, mas é de fácil compreensão. Para quem precisa, tem um gadget de tradução, em cima, à direita. 

I received today the news of the apostolate of Rev. Cardozo, in Mexico. It's in Spanish, but it is easy to understand. For those who need, has a translation gadget in the top right.

Ho ricevuto oggi notizie dell'apostolato del Rev. Pe. Cardozo in Messico. È in spagnolo, ma è facile da capire. Per chi ha bisogno, c'è un gadget di traduzione in alto a destra.



El Buen Dios nos concedió la gracia de tener en Monterrey, N. L. México, a nuestro querido Padre Cardozo de la Resistencia Católica.

Muestra de ello son los profundos y reflexivos Sermones de las Misas que ofició en estas tierras norteñas.

En el Sermón del pasado 18 de Febrero habló de la Primera Consagración al Sagrado Corazón de Jesús por el Presidente Ecuatoriano García Moreno, en un tiempo de tribulaciones en el gobierno por las continuas revoluciones. Promovió un Concordato con Roma para poner orden en Ecuador y darle su lugar a la Iglesia Católica.

El Padre, nos recordó la posición del combate ante los acontecimientos actuales, animando a ser instrumentos fieles, a luchar, no adhiriendonos al error, cumpliendo lo que Dios pide, trabajando por la gloria de Dios a ejemplo de Monseñor Lefebvre; siendo dóciles y fieles a los principios católicos.

No debemos dejar de combatir por miedo al fracaso. Ya lo dijo García Moreno: "Dios no muere".

La Santísima Virgen nos sostendrá en el combate confiando en la Divina Providencia.


Gracias Padre, que el Buen Dios lo siga fortaleciendo!!!

J. O. y esposa

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segunda-feira, 25 de fevereiro de 2013

LIGÓRIO: OPERA OMNIA

Indicação para quem domina a língua italiana e queira traduzir para o português - se já não tem - as seguinte obras de Santo Afonso Maria de Ligório:


OPERA OMNIA DE SANTO AFONSO MARIA DE LIGÓRIO

para tradução 




E dentro do Opera Omnia, a obra Vitórias dos mártires ou seja as vidas dos mais célebres mártires da Igreja:



E dentro desta obra, estes pontos em particular:

S. Alfonso Maria de Liguori - Vittorie dei Martiri -




Não esqueça de dar uma espiada no A Selva, aqui no blog. E também:


Ajude o apostolado do Rev. Pe. Cardozo, adquirindo alguns dos itens do Edições Cristo Rei, encomendando Missas (consulte a espórtula diretamente com o rev. Padre), ou fazendo uma doação aqui:

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domingo, 24 de fevereiro de 2013

CATEDRAIS CATÓLICAS: A Catedral de Barcelona

Catedral de Barcelona: do martírio de Santa Eulália, passando pela glória de Lepanto, até os dias de hoje

 

Fachada neogótica
da Catedral de Barcelona
A Catedral de Barcelona, na Espanha, está dedicada à Santa Cruz e a Santa Eulália, donzela martirizada pelos romanos.

A catedral foi construída do século XIII ao XV sobre a antiga catedral românica.

Essa, por sua vez, havia sido edificada sobre uma igreja da época visigótica, a qual o fora sobre uma basílica paleocristã.

Situada na altura da cidade, a catedral de alguma maneira a puxa para cima.

No seu martírio, Santa Eulália foi exposta nua no fórum da cidade, mas milagrosamente – pois era primavera – uma nevasca cobriu a sua nudez.

Enfurecidas, as autoridades romanas meteram-na em um barril com vidros quebrados e cravos, e o jogaram ladeira abaixo (na rua Baixada de Santa Eulália, ou encosta de Santa Eulália).

Cripta da catedral de Barcelona
A construção da catedral gótica começou em 1298, sob o reinado de Jaime o Justo, e as obras tardaram 150 anos.


A fachada, de estilo neogótico, só foi iniciada em 1882.

A nova catedral aproveitou da edificação românica as esculturas, o eixo e o deambulatório.

Longa de 90 metros e larga de 40, com três naves da mesma altura, a catedral possui capelas na cabeceira e mais 17 em seu perímetro.

Além das vinte capelas do claustro e da capela de Santa Lúcia, com entrada própria.


Santa Eulalia:
Catedral de Barcelona.
CLIQUE PARA VER
Há dois campanários em duas torres do século XIII: sobre a entrada de Santo Iu está o sino principal: o Eulália, de três toneladas, que toca as horas, enquanto que o sino Honorata dá os quartos.

A outra torre toca as horas eclesiásticas e tem dez sinos com nomes de santas.

As gárgulas evocam alguns espíritos malignos que cuspiam quando a procissão do Corpus Christi passava.

Ficaram petrificados com formas monstruosas, obrigados a vazar as águas de chuva que caem dos telhados.


A catedral tem ao todo 215 chaves. As maiores ficam na nave principal, têm dois metros de diâmetro e pesam cinco toneladas.

Elas representam Cristo crucificado, Santa Eulália, a Virgem da Misericórdia, a Anunciação, o Padre Eterno rodeado de anjos, etc.


Cristo milagroso de Lepanto,
na catedral de Barcelona
A cripta medieval de Santa Eulália, debaixo do presbitério, é dividida por doze arcos que convergem na imagem da Mãe de Deus com o Menino Jesus colocando a diadema do martírio em Santa Eulália.

Na capela de Santo Oleguer e do Santíssimo Sacramento, o corpo incorrupto de Santo Oleguer, Bispo de Barcelona, é visível numa urna de vidro.


Sobre ele está o famoso Santo Cristo de Lepanto, uma das imagens mais veneradas.

Trata-se da cruz que ostentava a nau-capitã de Don Juan de Áustria, comandante da frota católica, na batalha decisiva contra os turcos de Lepanto, em 1571.

O crucificado entortou para a direita para esquivar-se de um tiro de canhão turco.

Esse sinal pressagiou a derrota otomana e o miraculoso triunfo cruzado. 


 
Fonte: Catedrais Medievais



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A memória de Santa Eulália recorre em 12 de fevereiro


"Em Barcelona, cidade da Espanha, dia de Santa Eulália Virgem, a qual em tempo do Emperador Diocleciáno, depois de padecer tratos no equùleo, unhas de ferro, e chamas de fogo, finalmente pregada em huma Cruz recebeo gloriosa coroa de Martírio". (Martyrologio de 1748, pág. 101).

 
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SANTA EULÁLIA  


Santa Eulalia
Luiz Salvador Carmona
1760/1770 - Espanha



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ABORTO - O GRITO SILENCIOSO

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