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segunda-feira, 30 de julho de 2012

O testamento do Rei Luis XVI

A título de conhecimento o testamento do Rei Luis XVI de França, escrito na prisão:

Testament de Sa Majesté le Roy Louis XVI

rédigé le 25 décembre 1792,
envoyé à la Commune de Paris le 21 janvier 1793


Avertissement : Le texte ci-dessus est basé sur le manuscrit original : il respecte la graphie de l’époque et inclue les fautes d’orthographe d’origine.

Au nom de la très Sainte Trinité du Père du Fils et du St Esprit. Aujourd’hui vingt cinquième jour de Décembre, mil sept cent quatre vingt douze. Moi Louis XVIe du nom Roy de France, étant depuis plus de quatres mois enfermé avec ma famille dans la Tour du Temple à Paris, par ceux qui étoient mes sujets, et privé de toute communication quelconque, mesme depuis le onze du courant avec ma famille de plus impliqué dans un Procès dont il est impossible de prévoir l’issue à cause des passions des hommes, et dont on ne trouve aucun prétexte ni moyen dans aucune Loy existante, n’ayant que Dieu pour témoin de mes pensées et auquel je puisse m’adresser. Je déclare ici en sa présence mes dernières volontés et mes sentiments.

Je laisse mon âme à Dieu mon créateur, je le prie de la recevoir dans sa miséricorde, de ne pas la juger d’après ses mérites, mais par ceux de Notre Seigneur Jésus Christ qui s’est offert en sacrifice à Dieu son Père, pour nous autres hommes quelqu’indignes que nous en fussions, et moi le premier.

Je meurs dans l’union de notre sainte Mère l’Eglise Catholique, Apostolique et Romaine, qui tient ses pouvoirs par une succession non interrompue de St Pierre auquel J.C. les avoit confiés. Je crois fermement et je confesse tout ce qui est contenu dans le Symbole et les commandements de Dieu et de l’Eglise, les Sacrements et les Mystères tels que l’Eglise Catholique les enseigne et les a toujours enseignés. je n’ai jamais prétendu me rendre juge dans les différentes manières d’expliquer les dogmes qui déchire l’Eglise de J.C., mais je m’en suis rapporté et rapporteroi toujours si Dieu m’accorde vie, aux décisions que les supérieurs Ecclésiastiques unis à la Sainte Église Catholique, donnent et donneront conformément à la discipline de l’Eglise suivie depuis J.C. Je plains de tout mon cœur nos frères qui peuvent estre dans l’erreur, mais je ne prétends pas les juger, et je ne les aime pas moins tous en J.C. suivant ce que la charité Chrétienne nous l’enseigne.

Je prie Dieu de me pardonner tous mes péchés. J’ai cherché à les connoitre scrupuleusement à les détester et à m’humilier en sa présence, ne pouvant me servir du Ministère d’un Prestre Catholique. Je prie Dieu de recevoir la confession que je lui en ai faite et surtout le repentir profond que j’ai d’avoir mis mon nom, (quoique cela fut contre ma volonté) à des actes qui peuvent estre contraires à la discipline et à la croyance de l’Eglise Catholique à laqu’elle je suis toujours resté sincérement uni de cœur. Je prie Dieu de recevoir la ferme résolution ou je suis s’il m’accorde vie, de me servir aussitôt que je le pourroi du Ministère d’un Prestre Catholique, pour m’accuser de tous mes péchés, et recevoir le Sacrement de Pénitence.

Je prie tous ceux que je pourrois avoir offensés par inadvertance (car je ne me rappelle pas d’avoir fait sciemment aucune offense à personne), ou à ceux à qui j’aurois pu avoir donné de mauvais exemples ou des scandales, de me pardonner le mal qu’ils croient que je peux leur avoir fait.

Je prie tous ceux qui ont de la Charité d’unir leurs prières aux miennes, pour obtenir de Dieu le pardon de mes péchés.

Je pardonne de tout mon cœur à ceux qui se sont fait mes ennemis sans que je leur en aie donné aucun sujet, et je prie Dieu de leur pardonner, de même que ceux qui par un faux zèle, ou par un zèle mal entendu, m’ont fait beaucoup de mal.

Je recommande à Dieu, ma femme, mes enfants, ma sœur, mes Tantes, mes Frères, et tous ceux qui me sont attachés par les liens du Sang, ou par quelque autre manière que ce puisse être. Je prie Dieu particulièrement de jeter des yeux de miséricorde sur ma femme, mes enfants et ma sœur qui souffrent depuis longtemps avec moi, de les soutenir par sa grâce s’ils viennent à me perdre, et tant qu’ils resteront dans ce monde périssable.

Je recommande mes enfants à ma femme, je n’ai jamais douté de sa tendresse maternelle pour eux; je lui recommande surtout d’en faire de bons chrétiens et d’honnestes hommes, de leur faire regarder les grandeurs de ce monde-ci (s’ils sont condamnés à les éprouver) que comme des biens dangereux et périssables, et de tourner leurs regards vers la seule gloire solide et durable de l’Eternité. Je prie ma sœur de vouloir bien continuer sa tendresse à mes enfants, et de leur tenir lieu de Mère, s’ils avoient le malheur de perdre la leur.

Je prie ma femme de me pardonner tous les maux qu’elle souffre pour moi, et les chagrins que je pourrois lui avoir donnés dans le cours de notre union, comme elle peut être sûre que je ne garde rien contre elle si elle croyoit avoir quelque chose à se reprocher.

Je recommande bien vivement à mes enfants, après ce qu’ils doivent à Dieu qui doit marcher avant tout, de rester toujours unis entre eux, soumis et obéissants à leur Mère, et reconnoissants de tous les soins et les peines qu’elle se donne pour eux, et en mémoire de moi. je les prie de regarder ma sœur comme une seconde Mère.

Je recommande à mon fils, s’il avoit le malheur de devenir Roy de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses Concitoyens, qu’il doit oublier toute haine et tout ressentiment, et nommément tout ce qui a rapport aux malheurs et aux chagrins que j’éprouve. Qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Loys, mais en même temps qu’un Roy ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire, et qu’autrement, étant lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile.

A coroação de Luis XVI
Je recommande à mon fils d’avoir soin de toutes les personnes qui m’étoient attachées, autant que les circonstances où il se trouvera lui en donneront les facultés, de songer que c’est une dette sacrée que j’ai contractée envers les enfants ou les parents de ceux qui ont péri pour moi, et ensuite de ceux qui sont malheureux pour moi. Je sais qu’il y a plusieurs personnes de celles qui m’étoient attachées, qui ne se sont pas conduites envers moi comme elles le devoient, et qui ont même montré de l’ingratitude, mais je leur pardonne, (souvent, dans les moment de troubles et d’effervescence, on n’est pas le maître de soi) et je prie mon fils, s’il en trouve l’occasion, de ne songer qu’à leur malheur.

Je voudrois pouvoir témoigner ici ma reconnaissance à ceux qui m’ont montré un véritable attachement et désintéressé. D’un côté si j’étois sensiblement touché de l’ingratitude et de la déloyauté de gens à qui je n’avois jamais témoigné que des bontés, à eux et à leurs parents ou amis, de l’autre, j’ai eu de la consolation à voir l’attachement et l’intérest gratuit que beaucoup de personnes m’ont montrés. Je les prie d’en recevoir tous mes remerciements; dans la situation où sont encore les choses, je craindrois de les compromettre si je parlois plus explicitement, mais je recommande spécialement à mon fils de chercher les occasions de pouvoir les reconnaître.

Je croirois calomnier cependant les sentiments de la Nation, si je ne recommandois ouvertement à mon fils MM. de Chamilly et Hue, que leur véritable attachement pour moi avoit portés à s’enfermer avec moi dans ce triste séjour, et qui ont pensé en être les malheureuses victimes. Je lui recommande aussi Cléry des soins duquel j’ai eu tout lieu de me louer depuis qu’il est avec moi. Comme c’est lui qui est resté avec moi jusqu’à la fin, je prie M. de la Commune de lui remettre mes hardes, mes livres, ma montre, ma bourse, et les autres petits effets qui ont été déposés au Conseil de la Commune.

Je pardonne encore très volontiers a ceux qui me gardoient, les mauvais traitements et les gesnes dont ils ont cru devoir user envers moi. J’ai trouvé quelques âmes sensibles et compatissantes, que celles-là jouissent dans leur cœur de la tranquillité que doit leur donner leur façon de penser.

Je prie MM. de Malesherbes, Tronchet et de Sèze, de recevoir ici tous mes remerciements et l’expression de ma sensibilité pour tous les soins et les peines qu’ils se sont donnés pour moi.

Je finis en déclarant devant Dieu et prest à paroitre devant lui, que je ne me reproche aucun des crimes qui sont avancés contre moi.

Fait double a la tour du Temple le 25 Decembre 1792. 

LOUIS.

sexta-feira, 27 de julho de 2012

Destruidores da Liturgia Católica

DESTRUIDORES DA LITURGIA CATÓLICA

Padre Michel Boniface, FSSPX
(REVISTA SEMPER, no. 95, maio-junho de 2008)


O movimento litúrgico desviado

Começaram bem e terminaram mal: assim poderia ser resumida a tragédia de alguns monges que, desviando-se um pouco, fizeram naufragar todo o movimento litúrgico. Dom Lambert Beauduin[1], Dom Casel[2], Pius Parsh[3], Romano Guardini[4] etc., estes homens não foram a voz da Tradição Católica genuína. Quiseram usar a Liturgia de acordo com suas ideias pessoais e não transmitiram o que haviam recebido das mãos santas de Papas, bispos e sacerdotes que os precederam. Influenciados pelo espírito de seu tempo, quiseram fabricar Liturgias; menosprezaram o que haviam recebido e decidiram retirar da Liturgia tudo o que a Igreja havia feito durante dois mil anos, sem levar em conta que o Espírito Santo influenciou sobre o que fora transmitido. Padre Bonneterre disse que “o duplo pecado mortal do movimento litúrgico desviado é a busca de um arqueologismo desenfreado que se traduz no desprezo, não apenas da Liturgia barroca do Concílio de Trento, mas também da Liturgia da Idade Média. O que conta é a arqueologia dos primeiros séculos, que eles vão a ressuscitar artificialmente[5].


Dom Casel (1886-1948)
Alguém[6] dizia: “Dom Casel nos fez sair do beco sem saída das teorias pós-tridentinas do Sacrifício[7]. Isto significa que Dom Casel, monge alemão, destruiu toda a barreira que o Concílio de Trento havia levantado contra a heresia protestante, que nega a realidade do Sacrifício da Missa. Dom Casel e seus companheiros triunfaram, e suas ideias penetraram profundamente no Catolicismo através do Concílio Vaticano II e a Missa Nova fabricada por ideólogos[8].


Dom Lambert Beauduin (1873-1960)
Este sacerdote entra, em 1906, com a idade de 33 anos, na Abadia de Mont-César[9] (Bélgica), fundada pelos monges de Maredsous[10] em 1899. Rapidamente descobre na Liturgia, seguindo São Pio X, um maravilhoso meio de formar os fiéis na vida cristã. Durante alguns anos, trabalha muito bem. Infelizmente, Dom Lambert gradualmente se desvia do caminho reto e, finalmente, desvia os fins da Liturgia, insistindo mais sobre a pastoral litúrgica.
Após a Primeira Guerra Mundial, Dom Lambert torna-se um entusiasta propagandista do Ecumenismo, ou seja, a reunião de todos os cristãos; suas ideias continham graves erros e eram muito perigosas para os católicos. Antes do Concílio Vaticano II (1962-1965), Dom Lambert já havia traçado o plano ecumênico que hoje destrói a Igreja Católica. “Nosso monge, rapidamente, sem confessá-lo, vai fazer passar suas concepções ao ‘Movimento Litúrgico’; vai trabalhar (seus sucessores ainda mais do que ele) para adaptar a nossa Liturgia católica romana às necessidades do apostolado, melhor ainda, às urgências da união das Igrejas”[11].


Em 1926, o diplomático Roncalli, futuro João XXIII, dizia que o método de seu amigo Dom Lambert era “o bom”. O Papa Pio XI e o Cardeal Merry del Val diziam o oposto. E por esta razão, em 1928, Pio XI publicou a Encíclica Mortalium animos, verdadeira carta do ecumenismo católico genuíno. Dom Lambert foi julgado duas vezes por sua atitude perigosa e foi afastado da Bélgica, seu País natal. Na França, lugar de seu desterro, trabalhou e semeou suas ideias revolucionárias nas mentes de muitos sacerdotes. Teve muita influência por ser um entusiasta de primeira.

Para os modernistas, o Movimento litúrgico desviado será uma arma para fazer da Liturgia, acima de tudo, um meio de apostolado; para fazer curvar a Liturgia às exigências do apostolado. De teocêntrica, a Liturgia será antropocêntrica. O homem estará no centro da Liturgia, e não mais Deus. Pior, após a condenação do Modernismo por parte de São Pio X, os modernistas, corruptores da Fé Católica, se aproveitam da Liturgia para continuar modificando a Igreja por dentro, e para conduzi-la ao caos atual (Para entender um pouco o problema, leia a Encíclica Pascendi[12] de São Pio X e a Humani Generis de Pio XII, que denunciam o Modernismo e a Nova Teologia).


Seu plano resume-se nisto:
1. Adaptar a Liturgia às necessidades do apostolado.
2. Urgência na união das Igrejas a todo custo.
3. Não dissociar o Ecumenismo da Liturgia, que inocula as ideias nas almas.


Em 1946, o Padre Duployé fazia esta confidência: “Tivemos contato com os representantes das diferentes Igrejas cristãs. Dom Beauduin sempre nos ensinou a não dissociar Ecumenismo e Liturgia”. O mesmo padre dizia que o Movimento litúrgico, na França, sob a influência de Dom Lambert, pôs em marcha uma gigantesca revolução que não mais domina. “Os riscos existem, e são temíveis”, confessa o padre Duployé. “Constituímos um posto avançado no clero francês. Não falamos a mesma linguagem da maioria dos párocos, e, se a maior parte do Episcopado segue nossos esforços com simpatia, cuja sinceridade não ponho em dúvida, [isso] pode muito bem coincidir com uma ignorância quase completa dos princípios que nos guiam... Entre este ponto avançado e a maioria do clero francês, devemos vigiar, segundo uma tática que tem sido muito bem realçada... para que não se criem intervalos... devemos saber calar e saber esperar. Publicamente, não podemos que apresentar ao clero o pão bem cozido. Desde o início dos nossos esforços, falamos de adaptação e evolução litúrgica. Às vezes me pergunto se não nos enganamos com estas palavras... Estamos sobre uma máquina lançada em alta velocidade. Somos, contudo, capazes de conduzi-la? Confesso-lhe, para terminar, meu cansaço e meus temores[13].

Isto foi revelado em 1968 por um discípulo de Dom Lambert. Os liturgistas modernos atuam como uma associação de iniciados: eles sabem o que querem, mas os outros recebem pão cozido, não sabem para onde os iniciados os conduzem.


A Santa Sé e o Movimento Litúrgico

Em 20 de novembro de 1947, Pio XII, através da Encíclica Mediator Dei, com discernimento e uma extraordinária habilidade, mantém tudo o que há de bom no Movimento Litúrgico, e condena veementemente os desvios. O Papa diz: “notamos, com muita apreensão, que há algumas pessoas muito ávidas de novidades e que se afastam do caminho da sã doutrina e da prudência (...), comprometem esta santíssima causa, e frequentemente até a contaminam de erros que atingem a Fé Católica e a doutrina ascética”[14].


O Papa condena as novidades temerárias

“(...) deve-se, todavia, reprovar severamente a temerária audácia daqueles que introduzem de propósito novos costumes litúrgicos ou fazem reviver ritos já caídos em desuso e que não concordam com as leis e as rubricas vigentes. (...) está fora do caminho quem quer restituir ao altar a antiga forma de mesa[15]. O Papa termina a encíclica colocando os Bispos em guarda contra a introdução de “uma falsa doutrina, que altera a própria noção da Fé” Católica[16]. Infelizmente, esta falaz doutrina produziu a nova Missa.

A tática dos modernistas é: organizar-se a nível nacional e internacional; produzir muitos temas que tratam de todas as questões litúrgicas; propagar suas ideias e apresentá-las aos Bispos favoráveis a eles; depois de ter convencido os Bispos, incentivá-los para que apresentem ao Vaticano essas ideias e desejos dos liturgistas modernistas como se fossem os desejos dos Bispos, dos sacerdotes e do povo católico. Eles também utilizam os documentos do Papa para uma finalidade contrária às intenções do Papa.

Em nível europeu, os revolucionários utilizaram a Mediator Dei para continuar a subversão litúrgica. Eles perderam o sentido católico primordial da Liturgia, e suas reformas fizeram-no perder aos católicos com a mudança da Liturgia a partir do Vaticano II.

Os dirigentes mais perigosos do movimento litúrgico eram apoiados e protegidos pelos mais altos dirigentes da Igreja. Como poderia o Papa Pio XII suspeitar que os peritos que os cardeais Bea e Lercaro tanto elogiaram eram, na verdade, os mais perigosos inimigos da Igreja? Assim que Pio XII morreu, Dom Lambert Beauduin disse a seus companheiros[17]: “Se elegerem Roncalli, tudo estará salvo: ele será capaz de convocar um concílio e consagrar o ecumenismo[18].

Em 1958, Roncalli foi eleito; e, como Papa João XXIII, abriu as portas da Igreja à revolução litúrgica e ecumênica, através do inoportuno e atípico Concílio Vaticano II; reabilitou também os teólogos modernistas – Yves Congar[19] e Karl Rahner[20] – condenados por Papa Pio XII; apoiou com todo seu poder de Papa a reforma da Liturgia; esta suposta reforma foi uma autêntica revolução luterana, que causou tantos escândalos, tantos sacrilégios[21] e tantas ruínas espirituais, morais e materiais na Igreja Católica.



Também neste blog: La liturgia ha de ser destruida.


Fonte: Ecce Christianus (espanhol).
Tradução e algumas notas: Giulia d’Amore.



Para quem quiser saber mais sobre Congar e Rahner e seu companheiro Lubac, leia o texto do Pe. Dominique Bourmaud, FSSPX, publicado no Blog do Angueth: Os Três Mosqueteiros Modernistas.


[1] Lambert Beauduin: (1873-1960) monge da Abadia beneditina de Mont-César na Lovaina (Bélgica), iniciou, em 1909, um movimento litúrgico pelo “renascimento” da Liturgia. Começa a planejar a fundação de um mosteiro pela unidade dos cristãos e, em 1924, por causa da carta Equidem Verba, que Pio XI endereça ao abade primário da Ordem beneditina para chamar sua atenção para a questão da unidade, resolve começar seu projeto. Funda, em 1926, a “Pela Unidade das Igrejas”, em Amay, sendo o primeiro prior. Em 1939, a comunidade muda para a Abadia beneditina de Chevetogne (Bélgica), mas Beauduin não é mais o prior: foi excluído da abadia em 1932 por seu caráter temperamental: recusava-se a aceitar a Encíclica Mortalium animos de Pio XI, o qual estava preocupado com o desenvolvimento do ecumenismo. A Abadia de Chevetogne é única em seu gênero e  foi colocada sob o signo do ecumenismo pelo próprio Beauduin, que construiu duas igrejas no local, uma de rito latino, dedicada a Jesus de Nazareth, e outra de rito bizantino, dedicada à Exaltação da Santa Cruz. A notoriedade do prior se desenvolve fortemente, graças aos contatos com personalidades de diversas Igrejas Cristãs (ortodoxa, anglicana, protestante), através da hospedagem de visitantes, a celebração litúrgica segundo as tradições bizantina e latina e, a partir de 1942, sobretudo pela organização de congressos teológicos. A comunidade de Chevetogne o fez aparecer como o pioneiro da unidade dos cristãos. Contribuiu com a evolução da atitude da Igreja Católica em prol do ecumenismo, que se tornará doutrina oficial do CVII, em 1962. Depois de mais de 20 anos de “exílio” (1959), é reintegrado à comunidade com o status de hóspede. A comunidade de Chevetogne tem fortes liames com a Comunhão Anglicana e as Igrejas derivadas da Reforma Protestante. Sobre a Equidem Verba: é um breve apostólico do Papa Pio XI, escrito por instigação de Mons. d´Herbigny, em 21 de março de 1924, no qual instruiu ao Abade Primaz da Confederação Beneditina, Fidelis von Stotzingen (1913-1947), para que fundasse uma congregação interritual de especialistas, por causa do apelo do monasticismo no Oriente. O Abade Fidelis não compreendia como o Papa pudesse apoiar um monge sanguíneo, de imaginação extremada, quase desprezador da Igreja Ocidental e muito inclinado às atividades ao ar livre, mas também não sabia da influência exercida sobre o Papa por Mons. d´Herbigny – Michel-Joseph Bourguignon d'Herbigny, 1880-1957, bispo jesuíta francês; em 1937, após o fracasso na sua missão de manter a Fé Católica na Rússia (comparada ao Cavalo de Troia), foi privados de seus poderes episcopais, sem que fossem divulgadas as razões (Yves Chiron, 2004, Pie XI: 1857-1939. p. 191) – e pelo Cardeal belga Mercier Désiré-Félicien-François-Josep Mercier, 1851-1926, Arcebispo de Bruxelas-Mechelen de 1906 até falecer, foi criado Cardeal em 1907 –, simpatizantes do unionismo, influenciados que estavam pelas Conferências de Malinas, centradas na figura do protestante Lord Halifax (Charles Lindley Wood, 2º Visconde de Halifax, 1839-1934, presidente da E.C.H. de 1868 a 1919 e de 1927 a 1934; é declarado pela Wikipédia inglesa como Anglo-católico), da English Church Union, que desejava uma aproximação com Roma. Dom Beauduin preparara para o Cardeal Mercier um informe sobre “a Igreja Anglicana unida, mas não absorvida”, onde revelava suas concepções mais do que duvidosas sobre o ecumenismo. Infelizmente, entre as consequências mais graves desse informe, houve a supressão das sedes episcopais católicas criadas no século XIX, com a demissão dos titulares (Cfr. Missa Tridentina em Portugal). (NdTª.)
[2] Otto Casel: era monge do mosteiro beneditino de Santa Maria Laach, em Eifel (Alemanha), com sua teoria do Kultmysterium (o mistério do culto cristão). Precursor reconhecido da Institutio Generalis do Novus Ordo Missae, Casel estava infectado pelo arqueologismo. (NdTª.)
[3] Pius Parsh: canônico agostiniano de Klosterneuburg (Alemanha), fundou o Movimento Bíblico-Litúrgico, que pretendia modificar a Eclesiologia. Para ele, a Palavra de Deus, considerada como a Revelação imediata de Deus no meio da Assembleia, modifica totalmente a concepção da Missa: Deus estará presente mais por sua Palavra que por sua Eucaristia. Os fieis “assistentes à Missa” se transformam em “Assembleia do Povo de Deus”: a reunião dos crentes no meio dos quais sopra o Espírito. Esta é a nova concepção da Liturgia, a nova concepção da Igreja no Movimento Bíblico-Litúrgico de Dom Parsch. (NdTª.)
[4] Romano Guardini: sacerdote, escritor e teólogo italiano, naturalizado alemão, que nasceu em 1885. Foi professor em Tubinga (1945-1948) e em Munique (1948-1962). Não participou do CVII por motivos de saúde, mas não deixou, por isso, de exercer sua nefasta influência na comissão litúrgica para a qual seria designado. É teólogo de referência para o Papa Bento XVI, segundo a Wikipédia. Foi exilado em Mooshausen, pelos nazistas, mas exercitava uma estranha e inexplicável “resistência passiva” ao Nazismo, atestada por seus escritos e vista, por seus fãs, como uma rejeição ao Nazismo (sic). Também na “teologia politica” se manteve na “via di mezzo” entre os católicos socialistas e os mais tradicionalistas, sendo repreendido por ambas as partes. Era um morno, pelo visto. Morreu em 1968. (NdTª.)
[5] Didier Bonneterre, El Movimiento Litúrgico, Buenos Aires, ed. Ictión, 1982, pág. 40.
[6] Teria sido o liturgista Wolfgang Waldstein, segundo Missa Tridentina em Portugal. (NdTª.)
[7] Bonneterre, El Movimiento pág. 40.
[8] Fraternidade Sacerdotal São Pio X, El problema de la reforma litúrgica, la misa de Pablo VI y de Vaticano II, estudio teológico y litúrgico, Buenos Aires, Ed. Fundación San Pío X, 2001.
[9] Abadia beneditina na Lovaina, região da Bélgica flamenga. (NdTª.)
[10] Abadia beneditina fundada no século XIX (15/11/1872) na Bélgica, na cidade de Anhée, pelos monges da Abadia de Beuron (Alemanhã). (NdTª.)
[11] Bonneterre, El Movimiento. pág. 37.
[12] Pascendi Dominici Gregis, de 8 de setembro de 1907. (NdTª.)
[13] Padre Duployé, Les origines du Centre de pastorale liturgique, 1943-1949, ed Salvator, pág. 308, citado por el padre Bonneterre, El Movimiento, pág. 65.
[14] Mediator Dei, 7. (NdTª.)
[15] Mediator Dei, 52. (NdTª.)
[16] Mediator Dei, 188. (NdTª.)
[17] Aqui, refere-se ao Padre Bouyer (Cfr. L. Bouyer, Don Lambert Beauduin, a Man of the Church, Casterman, 1964, pp. 180-181; citado pelo Padre Dilder Bonneterre em The Liturgical Movement, Ed. Fideliter, 1980, p. 119). (NdTª.)
[18] “Se elegerem Roncalli papa tudo estará salvo, ele será capaz de convocar um concílio e consagrar o ecumenismo… temos nossa chance; os Cardeais, em sua maior parte, não sabem o que devem fazer. São capazes de votar por ele” (Sodalitium, n. 28, 1958, p. 20). (NdTª.)
[19] Yves Congar. Teólogo dominicano francês, nascido em 1904. Esteve preso de 1940 a 1945 nos campos de concentração de Golditz e Lübeck. Foi fundador e diretor da coleção Unam Sanctam, e professor de teologia na faculdade de Le Saulchoir. Foi um eclesiólogo, entusiasta do ecumenismo e da reforma da Igreja, precursor e consultor do Concílio Vaticano II e precursor da Nova Teologia. Foi criado Cardeal por João Paulo II em 30 de outubro de 1994, recebendo o barrete de cardeal em 8 de dezembro do mesmo ano. Faleceu em 1995, de uma grave doença neurológica. Congar esteve à frente de uma equipe numerosa de teólogos dominicanos franceses que mudaram a teologia católica ao longo dos últimos cinquenta anos, tais como Chenu, Liégé, Lelong, Cardonnel, Schillebeeckx etc. Em 1958 publica o texto Quod omnes tangit ab omnibus tractari et approbari debet no qual utiliza uma célebre locução, já usada em sentido teocrático por Papa Bonifácio VIII, para fundar a democracia na Igreja. Com Henri de Lubac e Karl Rahner, Congar esteve sob escrutínio teológico por suas ideias modernistas, no pontificado de Pio XII, o qual condenou a heresia da ‘Nova Teologia’ em setembro de 1946. Todos os três foram de algum modo disciplinados ou retirados de seus cargos e foram, então, miraculosamente reintegrados como periti conciliares às vésperas do CVII. Suas ideias e ensinamentos passaram a ser conhecidos com o nome genérico de “a Nova Teologia” e influenciaram os princípios do Magistério conciliar. Todos eles se tornaram peritos dos papas subsequentes, e muitas honras e louvores lhes foi tributados pela Igreja pós-conciliar. Congar era repetidamente exilado em Jerusalém, então chamado a Roma e Cambridge novamente, terminando o período pré-conciliar em Estrasburgo. De Roma, ele podia escrever com toda a impunidade: “O curso que ofereço atualmente, De Ecclesia, apesar do tom ingênuo, é minha resposta real; é minha dinamite real sob os assentos dos escribas! Aguardo e aproveito as ocasiões que surgem para expressar publicamente minha recusa às mentiras do sistema” (In Leprieur, Quand Rome Condamne, in One Hundred Years of Modernism - Angelus Press, 2006 -, p. 243). (NdTª.)
[20] Karl Rahner. Sacerdote jesuíta de origem germânica e teólogo, nascido em 1904. Foi aluno de Martin Heidegger em Friburgo e professor de teologia dogmática em Innsbruck de 1937 a 1964, ano que veio a suceder Romano Guardini na Faculdade de Filosofia da Universidade de Munique. Ele foi um dos protagonistas do “rinnovamento” da Igreja que levou ao CVII, para o qual foi chamado em 1963, por João XXIII, como um dos teólogos consultores (peritos), depois de ter participado de sua preparação. Tornou-se um personagem chave do Concílio, promovendo a nova visão de uma “Igreja de todo o mundo”, uma maior autonomia do Episcopado e a participação do leigo na Liturgia. Naqueles anos acendeu-se também seu interesse por temas como pacifismo, desarmamento nuclear, ajuda aos Países do Terceiro Mundo, e a luta contra a exploração dos povos oprimidos, com particular atenção aos movimentos da Teologia da Libertação. A Rahner se opôs o também teólogo suíço e amigo Hans Urs von Balthasar, que temia pela antropologização do Cristianismo. Rahner defendia um Cristianismo anônimo, com o qual superava as restrições da doutrina da salvação obtida exclusivamente pela plena comunhão com a Igreja Católica (Extra Ecclesiam nulla salus). Como todo modernista, deturpa a verdade ao afirmar que o Concílio Tridentino já ensinava a antiga doutrina (dos tempos de Santo Ambrósio) do “batismo de desejo”, segundo a qual qualquer um que, em seu autentico endereço moral, seja orientado positivamente para Deus é uma pessoa “justificada”, mesmo não tendo ainda recebido o batismo (Karl Rahner, La fatica di credere, Edizioni Paoline, 1986, p. 87). Ele, contudo, nega que a doutrina dos cristãos anônimos esteja em contraste com a pretensão do Cristianismo de ser a mais alta expressão da relação de graça entre o homem e Deus, ou que tal doutrina diminua a necessidade do batismo e da Fé cristã (Karl Rahner, La fatica di credere, op. cit. , p. 87). Embora não aceitasse o ateísmo como religião de Estado, via pontos em comum entre a ética cristã e o marxismo (Karl Rahner, La fatica di credere, op. cit. , p. 89), sobretudo em relação à Teologia da Libertação. O estigmatino italiano Cornelio Fabro (1911-1995) o acusou, com justiça, de ser um deformador sistemático, por se chocar ruidosamente com as teses tomistas da mesma forma que um homem surdo num concerto musical (Fabro, La Svolta Antroplogica de K. Rahner, textos escolhidos por Innocenti, Influssi Gnostici nella Chiesa d’Oggi, p. 48). Morreu em 1984. (NdTª.)
[21] Padre Enrico Zoffoli, La Comunión en la mano, Quito, Librería Espiritual, 1985, pág. 107.

quinta-feira, 26 de julho de 2012

Santa Ana, Mãe da Mãe de Deus

26 de julho


Santa Ana

Venerável Mãe da Mãe de Deus 
“Porque a virgem Mãe de Deus iria nascer de Ana, a natureza não ousou antecipar o germe da graça; mas permaneceu estéril até que a graça produzisse fruto. Devia nascer, de fato, aquela primogênita da qual nasceria o primogênito de toda criatura «no qual todas as coisas subsistem» (Col. 1,17). Ó casal feliz, Joaquim e Ana! A vós toda a criação se sente obrigada. Pois por vós ofereceu a mais valiosa dádiva das dádivas ao Criador, a mãe pura, única digna do Criador. Alegra-te Ana, «Entoa alegre canto, ó estéril, que não deste à luz; ergue gritos de alegria, exulta, tu que não sentiste as dores» (Is 54,1). Exulta, ó Joaquim, pois de tua filha nasceu para nós um menino, um menino nos foi dado, e o seu nome será Anjo de grande conselho, de salvação para todo o mundo, Deus forte (cfr. Is 9,6). Este menino é Deus. Ó Joaquim e Ana, casal beato, verdadeiramente sem mancha! Do fruto de vosso seio vós sois conhecidos, como uma vez disse o Senhor: «Pelos seus frutos os conhecereis» (Mt 7,16). Vós conformastes a conduta de vossa vida de maneira agradável a Deus e digno daquela que de vós nasceu. De fato, na vossa casta e santa convivência, deste a vida àquela perola de virgindade que foi virgem antes do parto, no parto e depois do parto. Aquela, digo, que sozinha devia conservar a virgindade, e da mente, e da alma e do corpo. Ó castíssimo casal, Joaquim e Ana! Conservando a castidade prescrita pela lei da natureza, alcançastes de Deus aquilo que supera a natureza: gerastes para o mundo a mãe de Deus, que não conheceu homem. Vós, conduzindo uma vida pia e santa na condição humana, desde à luz uma filha maior que os anjos e agora rainha dos próprios anjos. Ó Virgem belíssima e dulcíssima! Ó filha de Adão e mãe de Deus! Felizes as entranhas donde saíste! Felizes os braços que te carregaram; e os lábios que te imprimiram castos beijos, aqueles dos teus pais somente, de forma que Tu conservaste em tudo a virgindade! «Aclamai ao Senhor, terra inteira, gritai, exultai com cânticos de alegria» (Sal 97,4). Erguei a vossa voz, gritai, não temais” (Dos Sermões de São João Damasceno, bispo).

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Santa Ana, ou Sant'Ana - do hebraico Hannah: Graça - foi a Mãe de Maria Santíssima e pertencia à família do sacerdote Aarão. Seu marido, São Joaquim, homem pio, fora censurado pelo sacerdote Rúben por não ter filhos. Segundo narra a Tradição, Rubén parou Joaquim quando este estava para entrar no Templo para levar sua costumeira oferenda anual em dinheiro e lhe disse: “Tu não tens o direito de ser o primeiro, porque não geraste prole”. Sant’Ana já era idosa e estéril, e São Joaquim não queria tomar outra mulher para gerar filhos, segundo os costumes hebraicos, porque amava a esposa. Confiando no poder divino, São Joaquim retirou-se ao deserto para rezar e fazer penitência. Ali um anjo do Senhor lhe apareceu, dizendo-lhe que Deus havia ouvido suas preces. Tendo voltado a Jerusalém, ambos se encontraram na Porta Áurea. Algum tempo depois Sant’Ana, a quem também aparecera concomitantemente um anjo (“Ana, Ana, o Senhor ouviu tua prece e tu conceberás e parirás e se falará de tua prole em todo o mundo”), ficou grávida. A paciência e a resignação com que sofriam a esterilidade deu-lhes o prêmio de ter por filha aquela que havia de ser a Mãe de Jesus. O santo casal residia em Jerusalém, perto da Porta dos Leões, ao lado da piscina de Betesda, onde hoje se ergue a Basílica de Sant'Ana, construída pelos Cruzados e cuidada pelos Padres Brancos (Sociedade dos Missionários da África). Em um sábado, 8 de setembro do ano 20 a.C., nasceu-lhes uma filha que recebeu o nome de Miriam - do hebraico: "Senhora da Luz", passado para o latim como Maria. Após os três anos de idade de Maria, o nome de São Joaquim não aparece mais nos apócrifos, enquanto Ana é ainda mencionada por outros textos sucessivos, os quais narram que ela viveu até à idade de oitenta anos.

Os pais de Maria nunca foram nomeados nos textos bíblicos; sua história foi narrada pela primeira vez nos apócrifos¹ Protoevangelho de Tiago e Evangelho do Pseudo-Mateus². Depois foi enriquecida de detalhes hagiográficos no curso dos séculos, até a Legenda Aurea de Jacopo de Varazze. As histórias da santa foram, depois, recolhidas no De Laudibus Sanctissime Matris Annae tractatus (por João Trithemius, Magonza, 1494). Falam deles, como pais de Maria Santíssima, entre outros, Santos Efrém e São João Damasceno. Mas a devoção aos pais de Maria é muito antiga no Oriente, onde foram cultuados desde os primeiros séculos de nossa era, atingindo sua plenitude no século VI. Já no ocidente, o culto de Santa Ana remonta ao século VIII, quando, no ano de 710, suas relíquias foram levadas da Terra Santa para Constantinopla, de onde foram distribuídas para muitas igrejas do ocidente, estando a maior delas na igreja de Sant’Ana, em Düren, Renânia, Alemanha. Seu culto foi tornando-se muito popular na Idade Média. Em 1378, o Papa Urbano IV oficializou seu culto. Em 1584, o Papa Gregório XIII fixou a data da festa de Sant’Ana em 26 de Julho, e o Papa Leão XIII a estendeu para toda a Igreja, em 1879. Em França, o culto da Mãe de Maria teve um impulso extraordinário depois das aparições da Santa em Auray, em 1623 (vide quadro abaixo).

Museu das Almas do Purgatório

O sermão de Padre Cardozo do 8° Domingo depois de Pentecostes (vide abaixo) me inspirou a pesquisar sobre o Museu das Almas do Purgatório, em Roma.

Museu das Almas do Purgatório

Este insólito museu está localizado na Igreja do Sagrado Coração do Sufrágio, no Lungotevere Prati, 18, em Roma. O estilo neogótico da construção, projetada pelo arquiteto Giuseppe Gualandi, tem algo de fascinante e, ao mesmo tempo, espectral, e lhe garantiu a definição de "Pequeno Duomo de Milão". A igreja foi edificada em um terreno edificável comprado, em 1893, pelo padre Victor Jouet, da Congregação dos Missionários do Sagrado Coração, fundada por Jean Jules Chevalier em 1854. A construção levou 23 anos, estendendo-se de 1983 a 1917. 

Em 15 de Setembro de 1897, deu-se um incêndio no interior do edifício; depois de apagado o fogo, o padre Jouet reconheceu em uma mancha desenhada pelo fogo na parede um rosto padecente. O episódio foi documentado com uma fotografia que está guardada no interior da igreja e deu lugar ao Museu das Almas do Purgatório, que substituiu a pequena capela de Nossa Senhora de Rosário. O pároco convenceu-se de que se tratava da alma de um falecido que se encontrava no Purgatório, mas que queria entrar em contato com os vivos. Com esta convicção na cabeça, Padre Jouet começou a procurar outras aparições desse tipo. Ele prosseguiu com suas pesquisas através de longas viagens na Itália e na Europa, e recolheu várias relíquias que pareciam dar credibilidade à sua opinião.


Vários objetos "tocados" pelas almas dos mortos se encontram no museu. A estrutura, entre outras coisas, tem também a reputação de lugar "maldito". As relíquias, cerca de uma dúzia, são todas acompanhadas por uma rica documentação. Entre outros, há a impressão digital feita em fogo sobre uma almofada, deixada na noite entre 5 e 6 de junho de 1894, pelo fantasma da Irmã Maria de São Luís Gonzaga enquanto aparecia à Irmã Margarida do Sagrado Coração quando esta se encontrava em sua cama. O fantasma da mulher tinha uma expressão desesperada e estava cercado por sombras negras. A falecida contou que estava no Purgatório porque em vida ela havia pecado gravemente por ter desejado morrer por causa do indescritível sofrimento que lhe causara a tuberculose; mas, após o encorajamento da Madre Superiora, confiou-se tranquilamente à vontade de Deus; poucos dias depois, na manhã de 5 de junho, ela morreu em paz: contudo, deveria passar 20 anos no Purgatório; o fantasma pediu, então, orações para acelerar a passagem para o Paraiso. O fantasma reapareceu nos dias 20 e 25 de Junho à mesma irmã para agradecer suas orações e deu-lhe algumas mensagens espirituais antes de subir para o Céu.

Outro testemunho presente no museu é representado pelas impressões digitais de um sacerdote falecido na manga da veste de uma monja, sobre a mesinha de trabalho dela e em uma folha de papel. O evento em questão aconteceu em 01 de novembro de 1731. Na igreja do mosteiro de São Francisco, em Todi, a Madre Abadessa Isabella Fornari assistia à Missa que o Padre Isidoro Gazala estava celebrando em sufrágio de Padre Panzini, falecido abade Olivetano de Mântua. O religioso quis deixar um sinal de sua passagem e comunicar desta forma que ele ainda estava no Purgatório.

Outra relíquia diz respeito às misteriosas aparições da Sra. Leleux a seu filho Joseph, em Wodecq, na Bélgica, em 1789, vinte e sete anos após sua morte. Durante esta aparição, a mãe deixou sua marca na manga da camisa de seu filho, mas antes havia se manifestado durante as onze noites anteriores, atormentando seu filho, lembrando-lhe de celebrar missas para sua alma e implorando-lhe de abandonar a sua vida dissoluta. A mulher alcançou seu objetivo. Seu filho fundou uma congregação religiosa e morreu em odor de santidade em 1825.

Em 21 de dezembro de 1838, Joseph Stitz estava lendo um livro de orações quando uma mão ficou estampada sobre as páginas. O sujeito afirmou sentir uma estranha presença no quarto, uma rajada de ar gelado e uma voz: era a voz de seu irmão falecido recentemente, que lhe pedia para rezar algumas Missas para encurtar sua estada no Purgatório. Há ainda outros exemplos deste tipo no museu.

O Padre Jouet fundou a Associação do Sagrado Coração de Jesus para o sufrágio das Almas do Purgatório.

Para visitar o Museu, basta ir a Roma, Lungotevere Prati, 18, das 9 às 12:30 e das 17 às 19.

Esses fenômenos não dizem respeito às teorias heréticas espíritas sobre a comunicação com os mortos, que a Igreja condena. Esses fatos são fatos excepcionais permitidos pela Divina Providência

quarta-feira, 25 de julho de 2012

Jaculatória...

Purificai a minha alma
ó Sangue adorável

Os Doutores da Santa Igreja Católica Apostólica Romana

Do importantíssimo site Volta para Casa (infelizmente o link aqui é inútil, tendo em vista que o site parece estar fora do ar), uma excelente leitura sobre os 

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Doutores da Santa Igreja Católica Apostólica Romana

  
Na Santa Igreja Católica Apostólica Romana, há trinta santos doutores, os quais com seus escritos defenderam a Santa Igreja das perseguições heréticas. Alguns deles são religiosos e teólogos, outros são chamados também "Santos Padre da Igreja". Há doutores da Igreja segundo a Tradição, como por exemplo 4 doutores latinos e 4 doutores gregos; os outros são solenemente proclamados, com a indicação do ano da proclamação.

Não entram, aqui, no quadro dos doutores da Igreja, Santa Teresa de Ávila, Santa Catarina de Sena e Santa Teresa de Lisieux (sendo que a primeira e a segunda foram proclamadas doutoras por Paulo VI e a última, por João Paulo II), pois esse título somente pode ser dado a homens, simplesmente pela palavra de São Paulo Apóstolo que diz: «A mulher ouça a instrução em silêncio, com espírito de submissão. Não permito à mulher que ensine nem que se arrogue autoridade sobre o homem, mas permaneça em silêncio» (I Tm 2,11-12). De Santa Teresa de Ávila, disse o Papa Bento XIV: «Ela escreve quase como uma doutora». Também pode-se dizer que, na Missa dos doutores, o intróito começa dizendo: «In médio Ecclésiæ», e as mulheres não podem ensinar, como disse São Paulo acima (I Tm 2,11-12).


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Confraria de Penitentes: Estatuto.

Alguma dessas coisas fariam muito bem a todos os católicos, não apenas aos membros de confrarias...


Confraria de Penitentes

ESTATUTO 

de uma Fraternidade de PENITENTES para o ano 1215


Esta reprodução de papel de um "propositum" primitivo reproduz as mais antigas passagens da "Memoriale", omitindo as cláusulas interpoladas.

1. Homens que pertencem a essa fraternidade usam roupas de um tecido humilde e não tingidos, cujo preço não exceda seis moedas.

2. Vestirão túnicas inteiriças que não se irão abrir como os seculares.

3. As irmãs irão usar com humildade igual, e também uma mantilha de linho, sem dobras.

4. Ambos os irmãos e irmãs usarão apenas peles de ovelha.

5. Não participarão de festas desonestas, espetáculos ou coros.

6. Não darão presentes para comediantes e suas famílias.

7. Abster-se-ão de comer todas as carnes, excepto aos domingos, terças e quintas-feiras e em caso de doença ou em alguma solenidade.

8. Nos dias de jejum, não poderão comer queijo e ovos.

9. Estarão satisfeitos com almoço e jantar, exceto para os fracos, doentes e viajantes.

10. Para os sãos, tanto a comida e bebida serão tomadas temperadamente.

11. Antes e depois do almoço e jantar, recitarão a oração do Senhor, e darão graças a Deus.

12. Da Páscoa até a festa de Todos os Santos jejuarão toda sexta-feira. Desde a festa de Todos os Santos até quarta-feira de Páscoa, jejuarão quartas e sextas-feiras, observando também todos os outros jejuns que a Igreja prescreve para todos os fiéis.

13. Jejuarão todos os dias durante a Quaresma de S. Martinho e durante a Quaresma maior.

14. As irmãs grávidas podem abster-se de exercício físico até o dia da sua purificação.

15. Aqueles que trabalham em trabalho pesado podem comer três vezes ao dia desde a Páscoa até a festa da dedicação de S. Miguel. Ao trabalhar para os outros, podem comer todas as coisas que os colocam à frente.

16. Todo mundo vai dizer diariamente as sete horas canônicas, a saber: Matinas, Primas, Terça, Sexta, Nona, Vésperas e Completas.

17. O analfabeto deve dizer 12 Pais-Nossos para as matinas, e sete Pais-Nossos, com Gloria Patri para cada para cada uma das outras horas. E aqueles que souberem, recitem o Credo in Deum e o Miserere mei Deus nas Primas e Completas.

18. Os enfermos não são obrigados a recitar as horas.

19. Todos assistirão às Matinas na Quaresma de São Martinho e a Quaresma Maior.

20. Façam uma confissão de seus pecados, três vezes por ano. Receberão a comunhão em Natividade do Senhor, na Páscoa e Pentecostes.

21. Nunca tomem uma arma mortal contra alguém nem levem armas mortais consigo.

22. Todos devem abster-se de juramentos solenes e evitarão tais juramentos na linguagem cotidiana.

23. Cada um encorajará sua família a servir a Deus.

24. Todos os irmãos e as irmãs se reunirão uma vez por mês nas igrejas e que avisem os Ministros, e ali ouçam as coisas de Deus.

25. Cada um deve dar ao tesoureiro um centavo que vai ser distribuído para os irmãos e irmãs pobres e, especialmente, entre os doentes, e depois entre outras pessoas pobres, e também ofereçam o mesmo dinheiro para a Igreja.

26. Se possível, terão um homem religioso educado na palavra de Deus para admoestar e incentivá-los a perseverar na penitência e as obras de misericórdia.

27. Se um irmão ou irmã ficar doente, os ministros visitem os doentes e o exortem à penitência, e do fundo comum fornecerão aos indigentes as coisas necessárias para o corpo.

28. Se algum irmão partir deste mundo, notificar os irmãos e irmãs para participar de seu enterro. Então um padre dirá uma Missa para o falecido no prazo de oito dias de sua morte. Aquele que conseguir, recitará 50 salmos do saltério. Outros digam uma centena de Pais-Nossos.

29. Toda pessoa que tem direito a um testamento, terá a sua vontade e as coisas dispostas de modo que ninguém pareça interessado em ganhos.

30. Os ministros, em sua opinião, façam a paz entre irmão e irmã ou entre estranhos. Se necessário, convoque o conselho do Bispo.

31. Se irmãos ou irmãs são perseguidos pelas autoridades contra o direito, ou privilégio, os ministros vão agir segundo sua opinião, com o conselho do Bispo.

32. Cada um deve aceitar e fielmente exercer os ministérios e outros ofícios que lhes sejam impostos, mas todos têm direito a descansar de seu trabalho depois de um ano.

33. Quando alguém solicitar para entrar nesta fraternidade, os ministros diligentemente examinarão sua condição e função, expondo as obrigações desta fraternidade. Antes de serem admitidos devem pagar suas dívidas, que se reconcilie com seu vizinho e será atualizado com os dízimos.

34. Aqueles que preenchem as condições acima, será o caminho dos que prometem observar tudo o que está escrito aqui o tempo todo de sua vida.

35. Ninguém pode deixar esta fraternidade, a menos que entrem em estado de religioso.

36. Não será admitido qualquer herege ou alguém com uma reputação de heresia.

37. As mulheres casadas não serão admitidos sem o consentimento e licença de seus maridos.

38. Irmãos e irmãs incorrigíveis, expulsos da fraternidade, não serão readmitidos sem o consentimento dos irmãos maiores e mais sãos.

39. Os ministros punirão faltas graves dos irmãos e irmãs, e se for estabelecido como incorrigível, será expulso com o conselho de alguns irmãos da fraternidade.

40. Se alguém souber de um escândalo causado por irmãos ou irmãs, deve informar imediatamente o ministro.

41. Os ministros têm o poder de dispensar, de todas estas coisas que estão escritas aqui, todos os irmãos e irmãs, sempre que entenderem.

42. Todos os anos, os irmãos escolherão dois ministros, um tesoureiro e fiéis mensageiros.

FONTE 2
Tradução livre para o português.

Nota: "Quaresma de São Martinho" consistia num jejum de 40 dias, começando no dia seguinte à festa de São Martinho. No calendário litúrgico, o dia de S. Martinho celebra-se a 11 de Novembro, data em que este Santo, falecido dois ou três dias antes em Candes, no ano de 397, foi a enterrar em Tours, França. Atualmente, não sendo o uso do missal tão frequente, nem todos os crentes católicos se lembrarão de ver, nos dias festivos do ano, o que se diz relativamente ao dia 11 de Novembro e ao seu Santo: «São Martinho é o primeiro dos Santos não Mártires, o primeiro Confessor, que subiu aos altares do Ocidente (...) A sua festa era de guarda e favorecida frequentemente pelos dias de "verão de S. Martinho", rivalizando, na exuberância da alegria popular, com a festa de S. João.» (in Missal de Dom Gaspar Lefebvre ). Com efeito, S. Martinho foi, durante toda a Idade Média e até uma época recente, o santo mais popular de França. O seu túmulo, abrigado desde o séc. V por uma Basílica (sucessivamente destruída e reconstruída) em Tours, era o maior centro de peregrinação de toda a Europa Ocidental. A sua generosidade e humildade, aliadas a uma enorme fama de milagreiro fizeram dele um dos santos mais queridos da população.

terça-feira, 24 de julho de 2012

O espírita é um herege e fautor de heresias

A CNBB sobre o espiritismo:

“Os espíritas devem ser tratados, tanto no foro interno como no foro externo, como verdadeiros hereges e fautores de heresias, e não podem ser admitidos à recepção dos sacramentos, sem que antes reparem os escândalos dados, abjurem o espiritismo e façam a profissão de fé”.

(1a. Conferência Nacional dos Bispos do Brasil (1953) in: Frei Boaventura Kloppenburg OFM “Espiritismo: Orientação para Católicos”, 6a. edição, Ed. Loyola, cap.VII, p. 157).

A Selva - QUINTA INSTRUÇÃO - Sobre a oração mental e ofício divino

         Santo Afonso Maria de Ligório
(27/09/1696 - 02/08/1787)
Bispo de Santa Àgata
Confessor
Doutor Zelosíssimo da Igreja
Fundador dos Missionários Redentoristas

A Selva



SEGUNDA PARTE - MATERIAIS PARA AS INSTRUÇÕES
QUINTA INSTRUÇÃO


Sobre a oração mental e ofício divino


I - Necessidade da oração mental para os padres

Se, moralmente falando, a oração mental é necessária para todos os fiéis, como observa o eminente sábio Pe. Suarez1, mais necessária ainda o é aos padres; por isso que necessitam de graças e socorros mais abundantes, obrigados como estão a aspirar a mais alta perfeição. O seu estado exige-lhes maior santidade, e estão obrigados a trabalhar na salvação das almas: assim se encontram na necessidade de tomar um duplo alimento espiritual, à semelhança das mães que precisam de alimentos corporais mais abundantes, para se sustentarem a si próprias, e aos seus filhos. O nosso salvador, diz Sto. Ambrósio, nenhuma necessidade tinha de se acolher à solidão para orar, por isso que a sua alma santíssima, gozando continuamente da visão intuitiva de Deus, o contemplava em todo o lugar e a todos os momentos, e orava por nós sem interrupção; no entanto, para nos fazer sentir a necessidade da oração mental, separava-se da multidão como refere S. Mateus, e retirava-se a sós para o monte a fim de orar: E, deixada a multidão, subiu para o monte a orar isolado2. E S. Lucas nos diz que ele passava as noites inteiras em oração3.
Sobre este texto, faz Sto. Ambrósio esta reflexão:
Se Jesus Cristo passou as noites a orar pela tua salvação, com quanta mais razão deves tu orar para te salvares 4! E noutro lugar acrescenta: Devemos orar dia e noite pelo povo que nos está confiado 5. O venerável João de Ávila punha na mesma linha as duas funções do padre: oferecer sacrifícios e oferecer incenso a Deus 6. Ora, sabe-se que o incenso é o símbolo da oração: Que a minha oração suba à vossa presença como o fumo do incenso 7. S.João viu os anjos a levar taças de ouro cheias de perfumes, que são as orações dos santos8. ajunta ele. Ó! quanto agradam a Deus as orações dos bons padres! S. Carlos Borromeu, considerando a necessidade, que têm os eclesiásticos de praticar a oração mental, fez decretar no Concílio de Milão 9 que, nos exames dos ordinandos, se lhes perguntasse em especial se sabiam fazer a meditação, se de fato a faziam, e quais os pontos das suas meditações.
E o venerável João de Ávila dissuadia de entrarem no sacerdócio os que não tivesse o hábito de se darem muito à oração.
Não quero alongar-me aqui sobre os motivos, que tornam moralmente necessária a todo o padre, o exercício da oração mental; basta dizer que, sem oração, tem o padre falta de luzes, porque aprecia pouco o grande negócio da salvação, e pensa pouco nos obstáculos que lhe põe, assim como nas obrigações que tem a cumprir para se salvar. Por isso o Salvador disse a seus discípulos: Tende cingidos os rins, e lâmpadas acesas nas vossas mãos 10.Estas lâmpadas, diz S. Boaventura11, são as piedosas meditações, em que o Senhor nos alumia: chegai-vos a ele e sereis alumiados12. Quem não faz oração tem pouca luz e pouca força. É no repouso da oração, diz S. Bernardo, que se adquirem as forças necessárias, para resistir aos inimigos e praticar as virtudes13. Quando se levou a noite sem dormir, de manhã não se pode uma pessoa ter de pé e cambaleia a cada passo.
Tomai tempo para considerar que Eu sou Deus14. Se ao menos de quando em quando se não deixam os pensamentos do mundo, se não se busca o retiro para tratar com Deus, mal se conhecem, e pouca luz se tem das coisas eternas. Um dia dizia Jesus Cristo aos seus discípulos, que se tinham ocupado muito tempo a trabalhar na salvação do próximo: Vinde, acolhei-vos a um lugar solitário, e tomai um pouco de repouso15. Não falava o Senhor do repouso do corpo, mas do da alma; porque, se a alma se não retirar de tempos a tempos ao silêncio da oração, para só se entreter com Deus, não terá força para prosseguir no bem; em breve cairá no desalento e depois nas ocasiões fatais. Toda a nossa força está no socorro da graça: Tudo posso naquele que me conforta16. Mas esse não o dá Deus senão aos que o pedem. Tem ele o maior desejo de nos conceder as graças, mas quer, como diz S. Gregório, ser instado por nós, e dalgum modo forçado pelas nossas súplicas17. Quem nunca pratica a oração mental conhece mal os próprios defeitos, assim como os perigos em que se encontra de perder a graça de Deus, e os meios para vencer as tentações. Por conseqüência mal conhecerá a necessidade em que está de orar, e negligenciará fazê-lo; e, se não orar, certamente se perderá.Por isso Santa Teresa, grande mestra de oração, dizia que quem despreza a oração mental não precisa que os demônios o levem para o inferno; por si próprio se lança nele 18.
Pessoas há que recitam muitas orações vocais, mas essas orações, quando se não pratica a oração mental, dificilmente se fazem com atenção: dizem-se com o espírito distraído, e o Senhor pouco as escuta. Sobre o texto — Voce mea ad Dominum clamavi — faz Sto. Agostinho esta reflexão: Muitos há que clamam, não com a sua voz, mas com a voz do corpo19. O vosso apelo ao Senhor é o vosso pensamento. Clamai no interior, onde Deus escuta 20.Não basta pois orar com os lábios; é preciso orar em espírito, se se querem conseguir de Deus as graças que se pedem, conforme a expressão do Apóstolo: Orando a toda a hora em espírito21. É o que a experiência demonstra: vêem-se muitos que fazem diversas orações vocais, recitam o ofício, o rosário, e contudo caem no pecado e continuam a viver nele.
Pelo contrário, quem pratica a oração mental dificilmente cai no pecado, e se alguma vez tem a desgraça de cair, não se deixa permanecer nesse miserável estado: ou abandona a oração, ou deixa o pecado. Oração e pecado não podem subsistir juntos. “Por muito relaxada que se ache uma alma, dizia Sta. Teresa, se ela perseverar na oração, o Senhor acabará por conduzi-la ao porto da salvação”22. É pela oração mental que todos os santos se elevam à santidade. Segundo S. Lourenço Justiniano, a oração afugenta as tentações, dissipa a tristeza, repara as forças da alma, desperta-lhe o fervor e inflama-lhe a caridade divina23. Afirmava Santo Inácio de Loyola que não lhe sobrevinha nenhuma amargura, que ele não pudesse adoçar com um quarto de hora de oração 24. A meditação, dizia S. Bernardo, rege os afetos, governa as ações e corrige os excessos 25. S. João Crisóstomo olha como morta uma alma que não ora 26. No sentir de Rufino, é da meditação que está dependente o progresso espiritual duma alma 27. E Gerson chega a dizer que quem não medita só por milagre pode viver como cristão 28. S. Luís de Gonzaga, falando da perfeição, a que todo o padre está especialmente obrigado, tinha razão para dizer que, o que não se aplicar muito à oração mental jamais atingirá um alto grau de virtude 29.

II - Responde-se às desculpas

Nada mais direi aqui sobre a necessidade da oração mental; apenas me demorei a responder a três desculpas, que de ordinário costumam apresentar os padres avessos a este exercício.

I. Quanto a mim, diz um, não faço meditação, porque só experimento nela desolação, distração e tentação; o meu espírito, sempre vagabundo, não sabe fixar-se a meditar; é por isso que a ponto de parte.
A isto responde S. Francisco de Sales ( carta 629) que ainda que o que medita só cuidasse de repelir continuamente as distrações e as tentações, não deixaria a meditação de ser bem feita, contanto que as distrações não fossem voluntárias. Vê o Senhor com prazer a boa intenção que se tem, e o trabalho que se emprega para perseverar até ao fim, nada diminuindo ao tempo marcado; não deixa ele de recompensar os esforços com graças abundantes.Não se deve ir à meditação para encontrar nela prazer, mas para dar prazer a Deus. Também as almas santas experimentam securas na oração, mas o Senhor as enriquece dos seus dons, porque são perseverantes. Dizia S. Francisco de Sales que uma onça de oração, feita no meio de desolações, pesa mais diante do Deus, do que cem arráteis no meio de consolações. As estátuas imóveis, que adornam as galerias dum palácio, não deixam de prestar honra ao príncipe, ;e o Senhor pois quer que sejamos como estátuas na sua presença, contentemo-nos em o honrar como estátuas; então nos bastará dizer-lhe: Senhor, estou aqui para vos agradar!
Santo Isidoro nos assegura que nunca o demônio faz maiores esforços para nos tentar e distrair, do que quando fazemos oração30. Por quê? Porque, ao ver o grande fruto que se tira da oração, quer que a abandonemos: deixála pois, por causa da aridez que nos causa, é dar grande prazer ao demônio. Nesses momentos de secura, o que a alma deve fazer é humilhar-se e suplicar.Humilhar-se: nunca estamos em melhor situação para conhecermos a nossa miséria e insuficiência, do que no tempo de secura e desolação espiritual.Então vemos bem que de nós mesmos não podemos nada, e o que temos a fazer em tal estado é unirmo-nos a Jesus desolado na cruz, humilharmo-nos e implorar a misericórdia divina, repetindo sempre: Senhor, ajudai-me! Senhor, tende compaixão de mim! Meu Jesus, misericórdia! — Uma oração assim feita será mais vantajosa que todas as outras, porque Deus abre os tesouros das suas graças aos humildes31. Nessas ocasiões mais que nunca, apliquemo-nos a pedir misericórdia para nós e para os pecadores.Dum modo especial exige Deus dos padres que orem pelos pecadores: Os sacerdotes, os ministros do Senhor, estarão em lágrimas e clamarão: Perdoai, ó Senhor, perdoai ao vosso povo!32 — Para satisfazer a isso, dirse-á, basta recitar o ofício divino. — Mas Sto. Agostinho nos declara que o ladrar dos cães é mais agradável a Deus, do que as orações dos maus sacerdotes, como o são de ordinário os que nunca praticam a oração mental 33.
De fato, sem a oração mental é muito difícil ter o espírito eclesiástico.

II. Pela minha parte, diz um segundo, se não faço a oração mental, nem por isso perco o meu tempo, porque o consagro ao estudo.
Mais eis o que o Apóstolo, escrevia a Timóteo: Atende a ti e à doutrina 34.E primeiramente diz Tibi, isto é, aplica-te à oração, na qual o padre trabalha para si. Em segundo lugar diz Doctrinae, isto é, aplica-te ao estudo, para conseguires a salvação do próximo. — Como poderemos santificar os outros, se não formos santos? “Ditoso, ó Senhor, o que vos conhece, embora ignore tudo o mais”! Assim fala Sto. Agostinho 35. Nada nos aproveitaria para a salvação eterna, possuir todas as ciências, se não soubéramos amar a Jesus Cristo; se pelo contrário soubermos amá-lo, saberemos tudo e gozaremos duma felicidade sem fim. Felizes pois aqueles a quem é dada a ciência dos santos, que consiste em saber amar a Deus 36. Além disto, uma só palavra, saída da boca dum padre que ama a Deus verdadeiramente, fará maior bem aos outros que mil sermões de sacerdotes sábios, que lhe têm pouco amor.
Ora, esta ciência dos santos não se adquire pelo estudo dos livros, mas pela oração, em que o crucifixo é ao mesmo tempo o mestre que ensina, e o livro que se lê. Um dia perguntava a S. Boaventura Santo Tomás em que livro tinha haurido tantos conhecimentos; o Doutor Seráfico apontou-lhe o crucifixo, dizendo-lhe que era o livro em que havia aprendido tudo quanto sabia.Por vezes se aprenderá mais num instante, na oração, do que em dez anos de estudo nos livros. É o que afirma S. Boaventura: Os anseios de amor divino, diz ele, deixam na alma uma ciência mais perfeita que tudo o que se pode conseguir pelo estudo 37.
Para adquirir as ciências humanas, precisa-se de muita inteligência; para a ciência dos santos, basta a boa vontade. Quem mais ama a Deus, melhor o conhece, conforme esta máxima de S. Gregório: O próprio amor é ciência38.E o mesmo disse Sto. Agostinho: Amar é ver39. Por isso Davi exortava assim todos os homens: Gostai e vêde como o Senhor é doce 40.
Quanto mais se toma o gosto a Deus pelo amor, melhor se vê, melhor se conhece a grandeza da sua bondade. Quem saboreia o mel conhece-o melhor que os filósofos, que estudam e explicam a sua natureza. Daqui a sentença de Sto. Agostinho: É Deus a própria sabedoria; donde se segue que o verdadeiro filósofos, ou amigo da sabedoria, é o que ama a Deus verdadeiramente41.Para aprender as ciências do mundo, é preciso muito tempo e trabalho; para aprender a ciência dos santos, basta pedi-la. Eis como fala o Sábio: “A sabedoria divina facilmente se deixa encontrar, mesmo antes de ser procurada.Quem a procura com diligência, não terá dificuldade em a encontrar; porque a verá sentada à sua porta, à espera”42. Depois de ter assim encontrado a verdadeira sabedoria, que é o amor de Deus, dizia Salomão que todos os bens lhe tinham advindo com ela 43.
Tal é a ciência dos santos. Ó! Quanto S. Filipe de Néri aprendeu nas catacumbas de S. Sebastião, onde passava noites inteiras em oração! Encontrou lá a que não tinha encontrado na leitura dos livros. Quanto mais aprendeu S. Jerônimo na gruta de Belém, do que em todos os estudos que havia feito! Dizia o Pe. Suarez que antes quereria perder toda a sua ciência do que uma hora de oração. Que os sábios do mundo se gloriem de sua sabedoria, dizia S. Paulino44, os ricos das suas riquezas, os reis dos seus reinos; quanto a nós, que a nossa sabedoria, riqueza e reino seja Jesus Cristo! Digamos com S. Francisco de Assis: Meu Deus e meu tudo! É pois esta a verdadeira sabedoria que principalmente devemos pedir a Deus, — que não deixa de a conceder a quem lha pede 45.
Que o estudo seja útil e até necessário aos padres, não se nega; mas o estudo mais necessário é o do crucifixo. Dava-se com ardor ao estudo dos livros filosóficos um certo Jovio, e pouco se importava da vida espiritual, sob o pretexto da falta de tempo. S. Paulino, numa carta, repreendo-o assim: Tens tempo para ser filósofo e não o tens para ser cristão!46 Há sacerdotes que gastam muito tempo a estuar matemática, geometria, astronomia e história profana. — Se ao menos se aplicassem a estudos próprios do seu estado! E depois disto desculpam-se, dizendo que não têm tempo para a oração! Seria a propósito fazer-lhes esta censura: Vacat tibi ut eruditus sis; non vacat ut sacerdos sis? Como diz Sêneca, se temos pouco tempo, é porque perdemos muito 47. E mais: Ignoramos as coisas necessárias, porque aprendemos coisas inúteis 48.

III. Um terceiro dirá: Eu bem queria fazer oração, mas o confessionário, e os sermões não me deixam um instante livre.
Respondo-lhe: Visto que sois padre, é muito louvável que trabalheis na salvação das almas, mas não posso aprovar que, para serdes útil aos outros, vos esqueçais de vós mesmo. É preciso que nos ocupemos de nós mesmos, fazendo oração; depois cuidaremos de socorrer o próximo.Foram os apóstolos, sem contestação, os obreiros mais infatigáveis do Evangelho; apesar disso, ao verem que os cuidados prodigalizados ao próximo lhes não deixavam tempo para se darem à oração, instituíram diáconos que os ajudassem nas obras exteriores, para se poderem aplicar à oração e à pregação. Irmãos, disseram eles, escolhei homens, em quem possamos delegar este cuidado; pela nossa parte, temos que dar-nos por inteiro à oração e ao ministério da palavra 49.
Note-se bem: quem eles dar-se primeiro à oração e depois à pregação, porque os discursos sem a oração produzem pouco fruto. Foi precisamente o que Sta. Teresa escreveu ao bispo de Osma, que trabalhava com zelo no bem das suas ovelhas, mas descurava a oração: “Nosso Senhor me fez conhecer, lhe diz ela, que nos falta o mais necessário, o que é basilar, e desde que os alicerces faltam o edifício desaba. Ora, o que vos falta é a oração e a perseverança na oração; daí procede a aridez que a alma experimenta50. S.Bernardo advertiu igualmente o papa Eugênio III: que não abandonasse a oração por causa dos negócios exteriores; que os que abandonam a oração podem cair numa tal dureza de coração, que percam os remorsos dos seus pecados e não sintam horror de os haverem cometido. “Temo, ó Eugênio, que a multidão dos negócios te impeça de te dares à oração e à meditação, e te leve a uma tal dureza de coração, que não tenhas horror ao teu estado, por não o sentires 51.
Sem a doce contemplação de Maria, diz S. Lourenço Justiniano, não poderiam as obras de Marta atingir a perfeição 52. Engana-se, acrescenta ele, quem pensa em levar a bom termo o negócio da salvação, sem o socorro da oração. Quanto mais uma empresa é nobre, tanto mais arriscada é; quem não cuidar de se alimentar da oração, cairá a meio de caminho 53. A seus discípulos mandou nosso Senhor que pregassem o que tivessem aprendido na oração: O que vos digo ao ouvido, publicai-o dos telhados 54. Trata-se aqui do ouvido do coração, ao qual Deus promete falar no retiro da oração: Levála-ei ao retiro e lhe falarei ao coração55. É na oração, escrevia S. Paulino, quese recebe o espírito que se tem de comunicar aos outros56. Assim, gemia S.Bernardo ao ver nos padres tantos canais e tão poucos reservatórios, devendo o padre ser primeiramente reservatório, que se encha de santas luzes e piedosos afetos, bebidos na oração, para depois ser canal benéfico do seu próximo 57. É necessário, diz S. Lourenço Justiniano, que o padre antes de trabalhar na salvação do próximo se aplique à oração58. S. Bernardo parafraseando esta passagem dos Cânticos — Dignai-vos atrair-me; atrás de vós correremos, ao odor dos vossos perfumes — faz assim falar a Esposa sagrada, ou a Igreja: Não serei só eu a correr, comigo correrão também as jovens; correremos ao mesmo tempo, eu movida pelo odor dos vossos perfumes, elas excitadas pelo meu exemplo59.
Tal é a linguagem que deve ter um padre zeloso da salvação das almas, dirigindo-se a Deus: Atraí-me a vós, Senhor, e eu correrei para vós, e os outros correrão comigo: eu correrei atraído pelo odor dos vossos perfumes, isto é, pelas inspirações e graças que de vós receber na oração, e os outros correrão ao impulso do meu bom exemplo.
Para poder pois atrair muitas almas a Deus, é necessário que o padre comece por se fazer atrair de Deus. Assim o têm feito os santos obreiros do Evangelho, tais como S. Domingos, S. Filipe de Néri, S. Francisco Xavier, S.João Francisco Regis, que gastavam o dia inteiro a trabalhar para o povo, e consagravam a noite à oração, até que fossem acabrunhados pelo sono. Um só padre mediocremente instruído, mas possuído dum grande zelo, ganhará mais almas para Deus, que muitos outros superiores em sabedoria, mas tíbios. Um só abrasado em zelo, diz S. João Crisóstomo, basta para reformar um povo inteiro60. Uma palavra dum pregador, inflamado no santo amor, fará mais efeito que cem sermões cuidadosamente preparados por um teólogo, que ame pouco a Deus. Diz S. Tomás de Vilanova que, para ferir os corações e abrasá-lo no amor divino, se requerem palavras ardentes, que sejam como dardos de fogo. Mas, ajunta ele, — como poderão sair dum coração de gelo esses dardos de fogo? É a oração que abrasa os corações dos santos padres, e de gelados os torna ardentes. Ao falar especialmente do amor que Jesus Cristo nos testemunhou, o Apóstolo exclama: O amor de Jesus Cristo insta conosco61. Assim nos faz compreender que é impossível meditar os sofrimentos e ignomínias, que o nosso Redentor suportou por nosso amor, e não nos sentirmos animados a procurar que todos se abrasem no seu amor.
Foi o que o profeta Isaías predisse no seu Cântico: Haveis de ir cheios de alegria beber nas fontes do Salvador, e direis naquele dia: Louvai ao Senhor e invocai o seu nome62. As fontes do Salvador são os exemplos da vida de Jesus Cristo. Ó! que fontes de luz e de santos afetos encontram neles as almas que os contemplam! Acende-se nos seus corações o fogo do amor divino, que elas depois comunicam aos outros, exortando-os a reconhecer, amar e louvar a bondade do nosso Deus.


III - Sobre a recitação do Ofício divino

Convém ajuntar aqui algumas palavras sobre a recitação do ofício divino.Eis os frutos do ofício divino: honrar a Deus, resistir ao furor dos nossos inimigos e obter misericórdia para os pecadores; mas, para isso, é necessário que se recite como convém, e como o exige o 5.º Concílio de Latrão63, isto é, studiose et devote. Explicam-se assim estas duas palavras studiose, quer dizer pronunciar bem; devote, com atenção, segundo a palavra de Santo Agostinho, — que o vosso coração se ocupe do que os vossos lábios proferem 64.Como quereis vós, pergunta S. Cipriano, que Deus vos ouça se a vós mesmos vos não ouvis?
Feita com atenção, é a oração esse incenso de suave odor que tanto agrada a Deus e nos obtém tesouros de graças; ao contrário, se for feita com distrações voluntárias, torna-se como um fumo infecto, que irrita o Senhor e atrai castigos. Por isso, ao recitarmos o ofício, o demônio se empenha em nos tentar com distrações e defeitos. Então nos importa redobrar de esforços para o recitarmos dum modo conveniente. Eis para isto alguns avisos práticos:
1.º - Avivemos então a nossa fé, com a lembrança de que a vossa voz se une à dos anjos para louvar a Deus. Diz Tertuliano: Estamos a fazer ensaio do que havemos de praticar na glória65; fazemos na terra o que fazem os bem-aventurados na pátria celeste, onde cantam sem cessar e cantarão eternamente os louvores do Senhor66. Assim, antes de entrarmos na igreja, ou de lançarmos mão do breviário, devemos deixar à porta e despedir todos os pensamentos do mundo, segundo o aviso de S. João Crisóstomo: Ninguém entre no templo com o fardo dos cuidados terrenos; tais coisas deixam-se à porta 67.
2.º - É necessário que os afetos do nosso coração acompanhem os sentimentos que à nossa boca exprime, segundo o que ensina Sto. Agostinho: Se o salmo ora, orai; se geme, gemei; se inculca esperança, esperai 68.
3.º - É bom que renovemos a nossa intenção de tempos a tempos, por exemplo no começo de cada salmo.
4.º - Finalmente, deve-se evitar tudo quanto possa ocasionar distração ao nosso espírito. Que atenção e devoção poderia ter no ofício quem o recitasse num lugar transitado, ou em presença de pessoas que soltassem risadas e grilos?

Ó! quanto aproveitam os que todos os dias recitam o ofício com devoção!Implentur Spirictu Sancto, diz S. João Crisóstomo. Os que, ao contrário, o rezam com negligência, perdem muitos merecimentos, e hão de prestar a Deus rigorosas contas.
 
Notas:
1. De Orat. l. 2. c. 4.
2. Et dimissa turba, ascendit in montem solus orare (Matth. 14, 23).
3. Erat pernoctans in oratione (Luc. 6, 12).
4. Quid enim te pro salute tua facere oportet, quando pro te Christus in oratione pernoctat!
5. Sacerdotes die noctuque pro plebe sibi commissa oportet orare (In 1. Tim. 3).
6. Incensum enim Domini et panes Dei sui offerunt.
7. Dirigatur oratio mea sicut incensum in conspectu tuo (Ps. 140, 2).
8. Phialas aureas plenas odoramentorum, quae sunt orationes sanctorum (Apoc. 5, 8).
9. Anno 1579 (Const. p. 3. n. 2).
10. Sint lumbi vestri praecincti, et lucernae ardentes in manibus vestris (Luc. 12, 35).
11. Dieta sal. t. 2. c. 5.
12. Accedite ad eum, et illuminamini (Ps. 33, 6).
13. Ex hoc otio vires proveniunt.
14. Vacate, et videte quoniam ego sum Deus (Ps. 45, 11).
15. Venite seorsum in desertum locum, et requiescite pusillum (Marc. 6, 31).
16. Omnia possum in eo qui me confortat (Phil. 4, 13).
17. Vult Deus rogari, vult cogi, vult quadam importunitate vinci (In Ps. poenit. 6).
18. Vie, chap. 19.
19. Multi clamant, non in voce sua, sed corporis. Cogitatio tua clamor est ad Dominum (In Ps.41).
20. Clama intus, ubi Deus audit (In Ps. 30, en. 4).
21. Orantes omni tempore in spiritu (Eph. 6,18).
22. Vie, chap. 8.
23. Ex oratione fungatur tentatio, abscedit tristitia, virtus reparatur, excitatur fervor, et divini amoris flamma succrescit (De Casto Conn. c. 22).
24. Ribadeneira, l. 5. c. 1.
25. Consideratio regit affectus, dirigit actus, corrigit excessus (De Cons. l. 1. c. 7).
26. Quisquis non orat Deum, nec divino ejus colloquio cupit assidue frui, is mortuus est...Animae mors est, non provolvi coram Deo (De or. Deo. l. 1).
27. Omnis profectus spiritualis ex meditatione procedit (In Ps. 36).
28. Absque meditationis exercitio, nullus, secluso mimiraculo Dei, ad christianae religionis normam attingit (De Med. cons. 7).
29. Cepari, l. 2. c. 3.
30. Tunc magis diabolus cogitationes curarum saecularium ingerit, quando orantem aspexerit (Sent. l. 3. c. 7).
31. Deus superbis resistit, humilibus autem dat gratiam (Jac. 4, 6).
32. Plorabunt sacerdotes, ministri Domini, et dicent: Parce, Domine, parce populo tuo (Joel 2, 17).
33. Plus placet Deo latratus canum, quam oratio talium clericorum (Corn. A-Lap. In. Levit. 1.17).
34. 1. Tim. 4, 16.
35. Beatus qui te scit, etiamsi illa nesciat! (Conf. l. 5. c. 4).
36. Et dedit scientiam sanctorum (Sap. 10, 10).
37. In anima incomparabiliter, per amoris unitivi desideria, perfectio amplioris cognitionis relinquitur, quam studendo requiratur (Myst. theol. c. 3. p. 2).
38. Amor ipse notitia est (In Evang. hom. 27).
39. Amare videre est.
40. Gustate et videte quoniam suavis est Dominus (Ps. 33, 9).
41. Si sapientia Deus est, verus philosophus est amator Dei (Civit. D. l. 8. c. 1).
42. Sapientia... facile videtur ab his qui diligunt eam, et invenitur ab his qui quaerunt illam.Praeoccupat qui se concupiscunt, ut illis se prior ostendat. — Qui de luce vigilaverit ad illam,non laborabit, assidentem enim illam foribus suis iuveniet (Sap. 6, 13).
43. Venerunt autem mihi omnia bona pariter cum illa (Sap. 7, 11).
44. Sibi habeant sapientiam suam philosophi, sibi divitias suas divites, sibi regna sua reges; nobis gloria, et possessio, et regnum, Christus est (Ep. ad Aprun.).
45. Si quis autem vestrum indiget sapientia, postulet a Deo, qui dat omnibus affluenter, et non improperat (Jacob. 1, 5).
46. Vacat tibi ut philosophus sis; non vacat ut christianus sis? (Ep. ad Jovium).
47. Non exiguum tempus habemus, sed multum perdimus (De Brev. v. c. 1).
48. Necessaria ignoramus, quia superflua addiscimus.
49. Fratres, viros... constituamus super hoc opus. Nos vero orationi et ministerio verbi instantes erimus (Act. 6, 3).
50. Lettre 8.
51. Timeo tibi, Eugeni, ne multitudo negotiorum, intermissa oratione et consideratione, te ad cor durum perducat; quod se ipsum no exhorret, quia nec sentit (De Cons. 1. 1. c. 2).
52. Marthae studium, absque Mariae gustu, non potest esse perfectum.
53. Fallitur quisquis opus hoc periculosum, absque orationis praesidio, consummare se posse putat; in via deficit, si ab interna maneat reflectione jejunus (De Inst. proel. c. 11).
54. Quod in aure auditis, praedicate super tecta (Matth. 10, 27).
55. Ducam eam in solitudinem, et loquar ad cor ejus (Os. 2, 14).
56. In oratione fit conceptio spiritualis (Ep. ad Severium).
57. Concham te exhibebis, non canalem. Canales hodie in Ecclesia multos habemus, conchas vero perpaucas (In Cant. 18).
58. Difficile est proximorum lucris insistere. Priusquam hujusmodi studiis se tradat, orationi intendat (De Tr. Ag. c. 7).
59. Trahe me: post te curremus in odorem unguentorum tuorum (Cant. 1, 3). — Non curram ego sola, current et adolescentulae mecum; curremus simul, ego odore unguentorum tuorum, illae meo excitatae exemplo (In Cant. s. 21).
60. Sufficit unus homo zelo succensus, totum corrigere populum (2. Cor. 5, 14).
61. Charitas enin Christi urget nos (Ad pop. Antio. hom. 1).
62. Haurietis aquas in gaudio de fontibus Salvatoris; et dicetis in die illa: Confitemini Domino, et invocate nomen ejus (Is. 12, 3).
63. Cap. Dolentes de Cel. Missar.
64. Hoc versetur in corde, quod profertur in voce (Epist. 211. E. B.).
65. Officium futurae claritatis ediscimus (De Orat.).
66. In saecula saeculorum laudabunt te (Ps. 83, 5).
67. Ne quis ingrediatur templus curis onustus mundanis; haec ante ostium deponamus (In Is.hom. 2).
68. Si orat psalmus, orate; si gemit, gemite; si sperat, sperate (In Ps. 30).


Fonte: Volta para Casa
PDF do livro: www.redemptor.com.br
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